Mémoire de l’Esclavage : quand des jeunes en rupture deviennent passeurs de mémoire

  • Publié le 19 septembre 2026 à 15:32
  • Actualisé le 19 septembre 2026 à 15:34
Mémoire de l’Esclavage : quand des jeunes en rupture deviennent passeurs de mémoire

Et si la mémoire de l’esclavage pouvait voyager de bibliothèque en bibliothèque, de classe en classe et de territoire en territoire ? Des jeunes du Service d’Accompagnement de Jour de la MECS Les Terres Rouges, à Clermont-l’Hérault, ont relevé ce défi en réalisant "Mémoire de l’Esclavage", un journal numérique pédagogique entièrement gratuit. Ce projet est né d’une démarche éducative : faire des jeunes non seulement des lecteurs de l’Histoire, mais aussi des acteurs de sa transmission. (Photo : Hallid Makcharrade)

Le journal a déjà traversé la France métropolitaine, La Réunion, la Martinique, Mayotte, la Guadeloupe, l’Espagne et le Canada.

Il est aujourd’hui référencé par le Défenseur des droits sur Educadroit comme kit pédagogique, tandis que l’Académie de La Réunion l’a relayé sur son site institutionnel. La Toupie l’a également intégré à sa définition scolaire de l’« esclavage ».

Plusieurs structures ont déjà contribué à sa diffusion, notamment le FONJEP, le Musée de Mayotte, le Carrefour Jeunesse-Emploi de Montréal, la Bibliothèque d’Aspiran et le Laliwondaj a timoun en Guadeloupe.

- Une ressource libre et déjà largement consultée -

Depuis son lancement le 20 juin 2026 :

- Partie 1 :  1 406 consultations
- Partie 2 : 446 consultations

Les deux livrets sont librement accessibles et partageables, notamment auprès des élèves, enseignants, familles, lecteurs et professionnels de l’éducation.

Les deux parties restent accessibles librement ici pour la partie 1 et ici pour la partie 2.

Le livret est gratuit, accessible à tous et conçu pour être partagé.

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