Le gouvernement du Paraguay a condamné lundi les propos racistes tenus par une sénatrice d’opposition contre le capitaine de l’équipe de France de football Kylian Mbappé.
"Les propos de la sénatrice Celeste Amarilla (...) sont contraires aux valeurs et principes qui inspirent la coexistence pacifique et le respect de la dignité humaine que promeut notre pays", indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères.
Ils "relèvent exclusivement de l’exercice de sa responsabilité individuelle" et "ne représentent en aucun cas la position du gouvernement de la République du Paraguay ni du peuple paraguayen", est-il ajouté.
Agée de 61 ans, membre du Parti libéral, premier parti d’opposition minoritaire, Mme Amarilla a, à plusieurs reprises, été au centre de polémiques dans la politique paraguayenne.
Après la défaite du Paraguay contre la France (1-0) en huitièmes de finale du Mondial-2026, Mme Amarilla a violemment attaqué la superstar des Bleus, le qualifiant "d’abruti" n’ayant "même pas appris à écrire", ou encore de "Camerounais issu de la colonisation, s’efforçant désespérément de passer pour un Français".
🚨⚽️Une sénatrice paraguayenne 🇵🇾 tient des propos racistes contre Kylian Mbappé 😱
— vero 🔻🇵🇸 (@veroveronique1) July 6, 2026
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Kylian Mbappé s’était chargé lui-même de répondre à la sénatrice, l’estimant "une femme méprisable et indigne de sa fonction". "Je ne laisserai jamais aux gens comme elle, la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde", a-t-il ajouté.
Madame Celeste Amarilla,
— Kylian Mbappé (@KMbappe) July 6, 2026
Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction.
Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà… pic.twitter.com/EnYmgQXvPL
Des propos condamnés par nombreux responsables politiques français, dont le président Emmanuel Macron qui a déploré des "attaques racistes".
AFP

Au Paraguay aussi il y a des c...(e)s. La preuve !
C'est le minimum qu'il pouvait faire contre cette méprisable personne