Deuxième jour de procès ce mardi 10 février 2026 au tribunal judiciaire de Saint-Denis pour le procès mettant en cause François Caillé, 73 ans, président du groupe du même nom, l'homme d'affaires David Vital, 52 ans, et quatre autres personnes. Tous présumés innocents, ils prévenus sont jugés - à des degrés divers -, pour des faits supposés de corruption, fausses factures, marchés publics truqués, blanchiment, abus de biens sociaux et association de malfaiteurs (Photos : sly/www.imazpress.com)
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C'est la fin de ce direct
Merci d'avoir suivi cette actualité avec nous
A demain pour la dernière journée du procès avec le réquisitoire de la procureure et les plaidoiries de la défense
Bonne soirée zot tout !
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Fin d'audience
La Présidente a suspendu l'audience après avoir une nouvelle fois appelé la directrice du groupe Caillé à la barre. La mise en cause a de nouveau assumer avoir fait des fausses factures et indiqué avoir agi sur ordre de son "supérieur hiérarchique", François Caillé en l'occurrence.
L'audience reprendra ce mercredi à 18h30. Il s'agira du dernier jour du procès
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François Caillé dédouanne sa directrice
L'audition de François Caillé se poursuit.
"On m'a dit que le groupe Caillé était nul sur les appels d'offres" relate le chef d'entreprise. Il dit avoir alors demandé à David Vital de déterminer pourquoi "le groupe est nul".
Les renseignements et les services de David Vital ont été payés grâce à des fausses factures, reconnaît François Caillé, mais il nie catégoriquement une quelconque corruption.
Par ailleurs, il dédouane totalement sa directrice générale en soutenant qu'elle n'a fait qu'exécuter ses ordres
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François Caillé voulait savoir comment ses concurrents obtenaient des marchés publics
François Caillé est de retour à la barre du tribunal. La Présidente le questionne les informations qui lui auraient été données indument concernant les marchés publics de la mairie de Saint-Paul.
Le chef d'entreprises reconnaît avoir voulu se renseigner afin de déterminer pourquoi ses concurrents arrivaient à gagner des marchés publics.
Il détaille : "David Vital me donnait des renseignements, je le payais en cash et je ne payais que lui. Comment David Vital faisait pour obtenir ces informations cela ne me regardait pas";
François Caillé reconnait que les paiements se faisaient grâce à un système de fausses factures
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David Vital ne parle pas mais hoche la tête
L'audition du logisticien de la mairie de Saint-Paul est terminée. David Vital est interrogé à son tour.
Il refuse de parler en faisant une nouvelle fois valoir son droit au silence. Il répond toutefois d'un hochement de tête affirmatif à certaines des questions posées par la Présidente.
Les débats sont ensuite suspendus pour queqlues instants.
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Marché public : l'employé communal reconnait avoir donné des informations au groupe Caillé
Sur les appels d'offres concernant les marchés publics sur la flotte de véhicules à renouveler, L'employé communal admet avoir donné des informations au groupe Caillé mais aussi au groupe Hayot.
Il affirme qu' à partir de 2018 il a privilégié le groupe Caillé à la demande de David Vital
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Promesse d'embauche dans le groupe Caillé
L'interrogatoire du logisticien de la mairie de Saint-Paul continue
Poursuivi pour corruption passive, atteintes à la légalité des marchés publics et blanchiment, l'employé communal dédouane totalement la directrice du groupe Caillé.
Il reconnaît que le marché concernant le renouvellement de la flotte de véhicules communaux il était le seul à noter les offres faites par les concessionnaires.
Il a ensuite transmis ses notes à la commission d'appels d'offres, qui a pris alors une décision concernant l'attribution du marché.
Le logisticien indique s'être mis en congé maladie à la suite d'un AVC. Il ajoute avoir gardé des contacts avec David Vital pendant son arrêt.
Il souligne que l'homme d'affaires lui a affirmé qu'il pourra le faire entrer dans le groupe Caillé
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Marchés publics supposés truqués
L'audience a été suspendue vers midi.
Elle a repris à 13h30. Ce sont les faits supposés de corruption et de marchés publics qui sont examinés. Le directeur logistique de la mairie de Saint-Paul comparaît à la barre. Il est poursuivi pour corruption passive, atteinte à la légalité des marchés publics et blanchiment.
Il commence par expliquer au tribunal la fonction qu'il occupait à la mairie saint-pauloise et les affaires dont il s'occupait dans ce cadre.
Les faits présumés portent sur des informations confidentielles qui auraient fuité lors des remises de plis en réponse aux appels d’offres lancés par la mairie de Saint-Paul.
Les indications auraient été frauduleusement données par un employé communal contre des promesses de rétribution. L’objectif était de favoriser le groupe Caillé dans l’obtention de marchés publics pour la vente de véhicules.
Toujours selon les poursuites, David Vital aurait été au centre de la transaction.
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"Pour moi David Vital est un filou, mais j'ai obéi à M. Caillé, mon supérieur hiérarchique"
Également poursuivie, la directrice du groupe Caillé au moment des faits a été entendue après François Caillé. Elle assume totalement les faits. "Je savais que c'était une fausse facture. Mais c'était le dossier de Monsieur François Caillé et c'est mon supérieur hiérarchique. J'ai obéi" souligne-t-elle.
"J'étais tellement loyale que je n'avais plus mon libre arbitre. Pour moi, c'était un véritable conflit de loyauté" ne cache pas la directrice du groupe. "Pour moi, David Vital est un filou, mais c'était le dossier de François Caillé. Je ne voulais pas avoir affaire à lui" (à David Vital - ndlr).
Interrogé à nouveau, David Vital lance sobrement : "quand les gens sont à la gendarmerie ou à la police, ils disent n'importe quoi".
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François Caillé reconnaît une fausse facture en faveur de David Vital
François Caillé a ensuite été appelé à la barre du tribunal. Il lui est reproché d'avoir établi une fausse facture en faveur de David Vital pour des prestations qui n'auraient pas été faites.
"Je reconnais (la fausse facture - ndlr)" a noté le chef d'entreprises. "Pour moi c'était un solde de tout compte pour des prestations effectuées par David Vital" dit-il. Il explique avoir "signé un contrat d'apporteur d'affaires avec David Vital en 2018". Il ajoute qu'il connaît l'homme depuis longtemps, "il était l'entraîneur de mon club de foot", dit-il.

Selon François Caillé, l'homme d'affaires "faisait bien son travail". La fausse facture mettait "fin de ma relation avec lui" affirme le chef d'entreprise.
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David Vital s'agace
Placé en garde à vue en février 2025 dans le cadre des investigations présumées fausses, Yves Éthève, 79 ans, s'était déclaré victime d'une escroquerie et l'ancien responsable administratif d’avoir falsifié sa signature.
Le nom de David Vital avait été mentionné une fois de plus dans ces investigations.
Yves Éthève n'a pas été poursuivi et cela a agacé David Vital ce mardi. Alors qu'il avait annoncé dès lundi faire valoir son droit au silence en raison de l'absence de son avocat, il a pris la parole.
Il affirme qu'Yves Éthève "était au courant de tout" et qu'il ne comprend pas pourquoi le chef d'entreprise n'est pas avec lui à la barre du tribunal.
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Cinq factures présumées fausses d'un total d'environ 300.000 euros
L'ancien responsable financier du groupe Etheve est interrogé sur la partie du dossier concernant cinq factures d'un total d'environ 300.000 euros établies en 2023 par la société Ciné Grand Sud dans le cadre de la construction du multiplexe de Saint-Pierre.
Selon la poursuite, l'entreprise de travaux électriques destinataire des fonds ne serait jamais intervenue.
Placé en garde à vue en février 2025, Yves Éthève, 79 ans, s'était déclaré victime d'une escroquerie et l'ancien responsable administratif d’avoir falsifié sa signature.
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Un témoin déjà condamné
L'audience a commencé par l'audition en tant que témoin d'un ancien responsable financier du groupe Etheve.
Jugé en janvier dernier en comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité il a été condamné à 18 mois avec sursis et 10.000 euros d'amende, dont 3 avec sursis.
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Bonjour La Réunion
Nous ouvrons ce direct pour suivre la deuxième journée du procès mettant en cause, notamment, François Caillé et David Vital pour des faits supposés de corruption, fausses factures, marchés publics truqués, blanchiment, abus de biens sociaux et association de malfaiteurs.
Tous sont présumés innocents.
À propos
Rappel de la première journée d'audience
Pour rappel, lors de la première journée ce lundi, l'audience a failli s'arrêter quelques heures après son début. En effet, au début du mois de février, David Vital décide brusquement de changer d'avocat en prenant un ténor du barreau de Paris, Franck Berton, à la place de Maître Marie Briot du barreau de Saint-Denis.
Un changement de défenseur, particulièrement tardif, qui "oblige" la robe noire de l’Hexagone à demander le renvoi ou, dans le pire des cas, à disjoindre le cas de son client de celui des autres mis en cause. Cela au motif qu’il n'a pas eu le temps de préparer la défense de son client.
Interrogés par la présidente Caroline Meunier, tous les avocats, qu'ils représentent les victimes ou qu'ils soient en défense, concluent tous pour le renvoi.
"Je suis étonnée de cette décision tardive, mais je ne peux pas m'opposer à la demande de renvoi. Cependant, je suis fortement contre la disjonction", note pour sa part la procureure Véronique Denizot.
Elle résume dans ses réquisitions : "La convocation devant le tribunal date du 8 septembre 2025. Il a fait le choix de changer d'avocat quelques jours seulement avant le procès."
- David Vital : "si le dossier est retenu, je ferai valoir mon droit au silence" -
La magistrate ajoute : "C'est la troisième fois qu'il change de conseil. Cette stratégie de défense est totalement dilatoire. Je ne reproche rien à l'avocat mais bien à David Vital. Cela lui ressemble."
Véronique Denizot poursuit : "Je ne peux pas m'opposer frontalement à cette demande, mais il faut savoir qu'un renvoi implique des contraintes importantes et que la première date utile serait au second semestre 2026."
Elle termine en disant : "Comme les parties civiles, je m'oppose formellement à une disjonction du dossier. Je regrette le caractère dilatoire et la stratégie de David Vital."
Son avocat étant absent de l’audience, David Vital prend alors la parole pour affirmer que si le dossier est retenu, il fera valoir son droit au silence tout au long de l’audience.
À ce stade, le renvoi de l’affaire semblait acquis.
- Le dossier est finalement retenu par le tribunal -
Pourtant, après s’être retiré plusieurs dizaines de minutes pour délibérer, le tribunal a annoncé à son retour en salle d’audience que l’affaire était retenue et qu’elle serait donc immédiatement examinée.
Plusieurs avocats de la défense ont alors plaidé en faveur de nullités de procédure, principalement sur la garde à vue, mais aussi d'un supplément d'information. Cela afin d'entendre plusieurs personnes, soit qui n’ont pas été inquiétées, soit qui ont été jugées le jeudi 22 janvier dernier en procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (PCRPC).
La procureure s’est opposée à ces demandes. La Présidente du tribunal a joint tous les incidents au fond. Les magistrats se prononceront sur le bien-fondé ou non de ces demandes de nullités lorsqu'ils rendront leur décision sur le fond du dossier, à une date qui n'a pas encore été fixée.
L’affaire a ensuite commencé à être examinée sur le fond.
Durant 20 minutes, la présidente a résumé le dossier portant sur des faits supposés de corruption, fausses factures, marchés publics truqués, blanchiment, abus de biens sociaux et association de malfaiteurs.
Ce résumé sera confirmé par le directeur d'enquête, commandant de la brigade financière du commissariat Malartic.
Globalement, le dossier peut être séparé en trois volets qui seront, successivement, examinés par le tribunal tout au long des deux jours d’audience restants.
- Un dossier en trois volets -
Un premier volet porte sur les relations entre les sociétés Prométhée Service et Clavit, qui ont notamment permis l’achat supposé frauduleux d’un appartement.
À la barre, le fils de David Vital, gérant officiel de Prométhée Service, a perçu 26.000 euros en quelques mois, mais affirme ne pas savoir, ni même comprendre ce que son père fait comme travail.
Cependant, il admet du bout des lèvres les infractions qui lui sont reprochées.
Le père de David Vital a adopté la même ligne de conduite. "Le comptable me dit de faire entrer la société Prométhée dans la société Clavit pour pouvoir acheter l'appartement, je l’ai fait".
"Pour moi c'était Prométhée qui payait le loyer en chèque. "Tant que le loyer était payé, je ne posais pas de questions", dit-il, écoeuré.
Après avoir détaillé avec précision tous les chèques reçus et émis par la société Prométhée, la Présidente interroge David Vital.
- "Je dirai tout en temps voulu" -
Comme il l'avait annoncé dès le début de l'audience, il refuse de répondre aux questions. "Au moment voulu, je vous apporterai des preuves que ce n'est pas de l'argent sale. Des gens qui sont passés en CRPC disent beaucoup de mensonges. Je ne parlerai pas là et je dirai tout en temps voulu.
Il refuse aussi de s’exprimer sur le redressement fiscal de plusieurs centaines de milliers d’euros dont il a fait l’objet il y a quelques mois.
Après une courte suspension d'audience, la Présidente enchaîne sur le deuxième volet du dossier.
Il concerne Joseph Brema, ex-dirigeant d’Air Austral. Il est question d’une facture présumée fausse d’un montant de 37.000 euros émise par Madev, une filiale de la compagnie aérienne.
Il s’agit pour le tribunal de savoir si une partie de ces fonds a bénéficié à David Vital en rétribution de services supposés.
- "Je regrette, cette facture est un faux"-
À la barre, l’ancien dirigeant de la compagnie aérienne s’est longuement expliqué sur ses relations avec David Vital. "Au final, j'avais la conviction qu'il avait bien effectué des travaux pour nous. Je n'ai pas vérifié, dit-il.
"Je regrette, mais cette facture était partie dans la boucle. Et je n'ai aucun intérêt personnel pour le faire", ajoute Joseph Brema. "Cette facture est un faux", admet-il au final.
Cette première journée d’audience s'est terminée en fin d’après-midi. Elle reprendra mardi matin vraisemblablement avec l’examen du troisième volet de l’affaire mettant en cause François Caillé.
- François Caillé nie toute rétribution versée à David Vital -
Les faits présumés portent sur des informations confidentielles qui auraient fuité lors des remises de plis en réponse aux appels d’offres lancés par la mairie de Saint-Paul.
Les indications auraient été frauduleusement données par un employé communal contre des promesses de rétribution.
L’objectif était de favoriser le groupe Caillé dans l’obtention de marchés publics pour la vente de véhicules.
Toujours selon les poursuites, David Vital aurait été au centre de la transaction.
La directrice du groupe est soupçonnée d’avoir établi de fausses factures pour rémunérer David Vital et l’agent communal.
François Caillé nie toute rétribution versée à David Vital.
Le procès doit durer jusqu’à mercredi.
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L'appache parle et c'est la fin de la dynastie des Vira
Il y a un point qui montre quand même qu'il dédouane sa directrice générale qui n'est pour rien dans cette affaire. On peut dire ce que l'on veut, mais c'est correct. Pour le reste c'est un système vérolé avec une crapule au milieu.
TOUS DES VOLEURS DES MENTEURS
On comprend pourquoi cette droite est empêtré dans els affaires judiciaires :.
- lagourgue
- Didier robert
- sinimalé
- Olivier riviere (ex Nexa ....)
- Selly
- Tak
- Vira
Dans le débats d'hier soir Lagourgue dit que Nirlo est voleur et Nirlo dit que c'est lagourgeue le voleur alors que zot deux la vole ensemble les saints mariens pour plus de 20 millions d'euros.
De notre temps,de nos jours,c'est une banalité sans internet,il y a d autre sujet a traiter.... . Il y en a beaucoup des comme sa a la run
Et l'affaire spl estival avec Selly et Atchapa ? 2 elus qui n'ont jamais eu le profil pour etre maire, sinon se servir !
Et on n'a pas parlé des nombreux dysfonctionnements de la CNarm avant 2020.
Ben hamida payet proche de Vira représente le departement au Cnarm. Elle fait quoi ?
La CRC met en lumière des problèmes. Le département finance cette structure.
Que fait Melchior ?
Epstein pei ?
rien que la stratégie de défense, montre leur culpabilité.
un ti volère "poule" ... direct au "trou" !!!
là corruption blanchi himent... faux usage de faux... "zot i protège in é l'autre" ... zot i mouille dans zot pantalon...zot la père allé en "prison" pour mange yaourts et écrire un livre" !!!
20 ans de prison une bonne gosse pour toute. Ils ont suffisamment ete protégés.
Sinon le citoyen lambda ne croit plus en la justice.
Beaucoup sont absents et doivent rendre des comptes.
Un vieux journaliste specialiste en édito du samedi été payé semble t il, pour ne pas critiquer la droite.