Si vous passez vos journĂ©es Ă suivre vos amis ou connaissances sur Facebook ou Twitter, attention. Si vous ne l?ĂȘtes pas dĂ©jĂ , vous risquerez de devenir complĂštement accro et anxieux. Telles sont les conclusions, selon LePoint.fr, d?une Ă©tude menĂ©e par l'universitĂ© de Salford en Angleterre pour l'organisme Anxiety UK.
Ainsi, selon cette Ă©tude reprise par LePoint.fr, Ă"45% des personnes interrogĂ©es se dĂ©clarent inquiĂštes ou mal Ă l'aise quand elles ne parviennent pas Ă accĂ©der Ă leur compte Facebook ou Ă leur boĂźte mail et 60% ressentent le besoin d'Ă©teindre leur tĂ©lĂ©phone, ordinateur ou smartphone pour avoir la paixĂ". Sur ce dernier point, l?Ă©tude note qu?une personne sur trois a confessĂ© qu'elle devait le faire plusieurs fois par jour.Par ailleurs, les auteurs de l?enquĂȘte observent Ă©galement que la dĂ©pendance Ă"joue sur le sommeilĂ". En effet, Ă"66 % des personnes interrogĂ©es ont reconnu avoir des difficultĂ©s pour s'endormir aprĂšs avoir surfĂ© sur un rĂ©seau socialĂ".
Enfin, mĂȘme si cette Ă©tude a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e sur 298 personnes, elle confirme d'autres enquĂȘtes qui ont dĂ©jĂ mis en avant les dangers d?internet et des rĂ©seaux sociaux, rapporte LePoint.fr.
Parmi ces enquĂȘtes, celle du magazine Newsweek portant sur 750 personnes en Californie qui note que Ă"la plupart des moins de 50 ans vĂ©rifient leurs SMS, mails et comptes tout le temps ou toutes les 15 minutesĂ" ou encore celle de The Telegraph qui dĂ©montre qu?Ă"un quart des personnes ont rencontrĂ© des problĂšmes dans leurs relations amicales ou de travail Ă cause des rĂ©seaux sociauxĂ" et que Ă"51 % constatent un changement nĂ©gatif de leur comportementĂ".
