Saint-Denis : Michel Leroy, l'homme qui voulait cryogéniser sa mère, retrouvé mort à son domicile

  • Publié le 22 juillet 2026 à 10:20
pompiers SDIS 974

Michel Leroy a été retrouvé mort à son domicile mardi 21 juillet 2026. Avec sa soeur morte en décembre 2021 du Covid, ils avaient engagés une procédure judiciaire fortement médiatisée pour avoir obtenir l'autorisation de cryogéniser leur mère décédée en 1999. Les raisons de la mort de Michel Leroy ne sont pas connues à ce stade. Longtemps conservés à la morgue du CHU Nord et du centre funéraire de Prima, les corps de la mère et de la fille ont été transférés aux États-Unis selon Zinfos974 (Photo Richard Bouhet / www.imazpress.com)

Comme l'indique Zinfos974, c'est en septembre 2023 que le corp de Lise Leroy, décédée en 1999 et de sa fille Joëlle, morte en 2020, ont quitté La Réunion pour les États-Unis.

Le corps de la mère était conservé au CHU de Bellepierre depuis 1999.

- Frère et sœurs voulaient cryogéniser le corps de leur mère -

Le 13 juillet 1999, Lise Leroy, décède. Joëlle et Michel, ses enfants, voulaient alors la conserver par moins 30 degrés dans un congélateur.

Les juridictions les avaient déboutés de leur demande en considérant que cette méthode de conservation n'était pas légale en France.

Le 25 décembre 2020, Joëlle, la soeur cadette de Michel Leroy, décède à son tour à l’âge de 71 ans.

Là encore, Michel Leroy doit faire face à de nombreux obstacles juridiques et administratifs. Le 18 janvier 2021, il reçoit de la sous-préfecture de Saint-Paul - seule compétente pour les affaires funéraires - un courrier lui ordonnant de procéder à l’inhumation de sa soeur.

C'est alors qu'il trouve la société Alcor Life Extension Foundation. En juillet 2021, il procède au paiement venu officialiser la réservation de deux tombeaux cryogéniques aux États-Unis.

Le 23 octobre 2021, la sous-préfecture de Saint-Paul donne son feu vert pour envoyer les deux corps aux États-Unis.

Le 2 août 2023, les deux dépouilles quittent enfin la morgue du CHU de Bellepierre à Saint-Denis.

Désormais, c'est dans le bâtiment de la société Alcor que les dépouilles reposent aux côtés de 200 autres dépouilles.

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