La candidate Les RĂ©publicains Ă la prĂ©sidentielle, ValĂ©rie PĂ©cresse, a promis samedi "la victoire" Ă son parti, dans son premier grand discours de campagne devant les cadres LR rĂ©unis Ă Paris, avec un projet "radical" mĂȘlant ordre, libertĂ© et "fiertĂ© française".
"Il y a quelques semaines, on nous disait enterrés, divisés, perdus. Mais nous sommes de retour, en ordre de bataille, pour la victoire" a-t-elle lancé, en se présentant comme "gaulliste, libérale et sociale".
Dans un hommage appuyé, elle a salué ses anciens rivaux à la primaire Eric Ciotti, Michel Barnier, Xavier Bertrand et Philippe Juvin, qui "ont fait des choix d'hommes d'Etat" en la soutenant avec "panache, loyauté et amitié".
"Mon projet est radical car la situation l'exige", a ajoutĂ© ValĂ©rie PĂ©cresse. Car "il nâest pas question de laisser l'avenir de la France entre les mains de l'immobilisme" dâEmmanuel Macron, qui "a si peu rĂ©formĂ© et tant dĂ©pensĂ©". Ni "de l'extrĂ©misme qui se nourrit de nos problĂšmes sans vouloir ni pouvoir les rĂ©soudre", a-t-elle ajoutĂ© en allusion aux candidats d'extrĂȘme droite Eric Zemmour ou Marine Le Pen.
Se fixant pour objectif de "redresser la France en cinq ans et dâici 10 ans en faire la premiĂšre puissance europĂ©enne", elle a lancĂ© les grandes lignes de son programme en plaidant pour la "libertĂ©". "Nous laisserons aux entreprises le pouvoir de sortir des 35 heures" et "nous nous battrons pour que le travail paye davantage", a-t-elle assurĂ©, plaidant en faveur d'un report de l'Ăąge de la retraite Ă 65 ans et d'un allĂšgement de la taxation des successions.
Promettant de soutenir les forces de lâordre "et pas du bout des lĂšvres" et de donner Ă la justice "tous les moyens nĂ©cessaires pour faire appliquer les sanctions", elle entend Ă©galement "stopper lâimmigration incontrĂŽlĂ©e, casser les ghettos, restaurer la sĂ©curitĂ©".
Sur l'Ă©cologie, la candidate promet de "relever le dĂ©fi climatique par lâinnovation" car "la France ne supporterait pas la dĂ©croissance".
Il faut aussi "une Ă©cole de lâexigence et de lâascenseur social" et refaire des familles "un pilier porteur de la sociĂ©tĂ©", a plaidĂ© celle qui a promis d'ĂȘtre "une cheffe de guerre Ă chaque fois que la France sera menacĂ©e".
Car "vous nâavez pas Ă rougir dâĂȘtre Français, et câest cette fiertĂ© française que je veux restaurer", a ajoutĂ© ValĂ©rie PĂ©cresse qui a vilipendĂ© les "mouvements wokistes ou indigĂ©nistes", les "dĂ©boulonneurs de statues" et "petits procureurs de notre passĂ©".
AFP


depuis les années Chirac !Allons nous encore nous faire couillonner'
Elle a beau s'égosiller,les jeux sont faits. Le "systÚme" a choisi MACRON et il sera réélu. Il faudra bien qu'elle se plie à celà .