Ce lundi 27 avril 2026, les salariés grévistes des cliniques privées ont rendez-vous en préfecture. Ils souhaitent "alerter sur la situation préoccupante au sein des cliniques privées de La Réunion et défendre les droits des personnels". Au cœur des revendications, l’application de la prime de vie chère, "à l’instar de celle accordée aux agents du secteur public, afin de compenser le coût de la vie particulièrement élevé à La Réunion et rétablir une équité de traitement" expliquent l'intersyndicale. (Photos : D.R)
En attendant l’issue de cette rencontre, plusieurs salariés sont réunis devant la préfecture à Saint-Denis.
Cette réunion se déroulera en présence d'un représentant du préfet, accompagné de représentants de la Direction de l’Économie, de l’Emploi, du Travail et des Solidarités (DEETS), ainsi que de l’Agence Régionale de Santé (ARS).
Principal interlocuteur, qui réunit l'ensemble des cliniques privées : la FHPOI (Fédération de l’Hospitalisation Privée Océan Indien) sera également présente.
L’intersyndicale prévient : "En l’absence de solutions concrètes à l’issue de cette réunion, l’intersyndicale annonce qu’elle durcira le mouvement dès demain, avec une mobilisation renforcée et des actions intensifiées".
Pour rappel, l'intersyndicale CFTC Santé Sociaux Réunion - CGTR Santé et Action Sociale - UR 974 - FO est en grève et elle réclame une égalité de traitement entre le privé et le public.
Les syndicats demandent des solutions urgentes. "C'est salaire égal, travail égal", lance Rudolphe Dain, représentant des cliniques privés au sein de la CFTC Santé Sociaux Réunion.
Ils réclament également "la mise en place immédiate d’une prime de vie chère adaptée au territoire réunionnais".
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