Dix étudiants de deuxième année du BTS Services informatiques aux organisations (SIO), au lycée Neslon Mandela de Saint-Benoît, s'envoleront le 16 janvier 2026 pour les Pays-Bas, dans le cadre d'une mobilité Erasmus+. (Photo rb/www.imazpress.com)
Jusqu'au 22 mars prochain, soit pendant près de deux mois, les étudiants bénédictins effectueront un stage professionnel à Rotterdam et Groningen, dans les domaines du développement informatique, des réseaux ou encore de la cybercriminalité.
Pour une partie de ces jeunes réunionnais, il s'agit d'une première immersion longue à l'étranger. "Certains n'ont jamais voyagé", rappelle Eric Lanave, enseignant en informatique. "L’idée, c’est de réaliser le stage obligatoire du BTS dans un environnement complètement nouveau : évoluer en milieu anglophone et découvrir un pays et une culture".
- Saisir les opportunités -
Parmi les participantes, Keicha Moutin, 20 ans, voit dans cette mobilité un véritable tournant. "Il s’agit de notre stage de fin d’études. On a un rapport de stage à rendre qui comptera pour nos épreuves finales et qu’on présentera à l’oral", explique-t-elle. Si elle envisage déjà une poursuite d’études en alternance dans l’Hexagone après son BTS, la jeune femme reste ouverte aux opportunités sur place : "Si dans l’entreprise aux Pays-Bas j’ai une opportunité, je la prendrai".
Le projet Erasmus+ s’inscrit dans une dynamique portée depuis plusieurs années par le lycée Nelson Mandela, sous l’impulsion de Mme Hardouin, référente Erasmus au niveau académique. Après Dublin et Malte, les Pays-Bas constituent une nouvelle destination. "La logistique est confiée à des agences spécialisées, chargées de l’organisation du séjour et de la recherche des stages", explique Eric Lanave.
Si le départ suscite de l’enthousiasme, il n’est pas sans appréhension. "Il y a eu un peu de stress à cause de petits soucis de logistique, mais je pars sereine", confie Keicha. "On a eu des cours avec une prof londonienne pour perfectionner notre anglais. Ça nous a permis d’apprendre les questions et phrases de base pour être autonomes".
- Une mobilité en partie prise en charge -
Cette mobilité européenne s’inscrit aussi dans une logique d’égalité des chances. "Pour toute mobilité Erasmus, il y a une bourse. La participation demandée aux familles est de l’ordre d’une centaine d’euros, alors que le coût réel du projet est d’environ 3.500 euros par étudiant", souligne Éric Lanave.
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Pour les participants, sur le plan personnel et professionnel, les attentes sont fortes. "C’est un boost pour mon CV", affirme Keicha. "Ça va aussi me permettre de nager dans le bain professionnel à l’international et de découvrir une autre façon de travailler. Je pense que cette expérience va changer ma vision du travail et de l’avenir". L'étudiante espère notamment améliorer son anglais et s’ouvrir de nouvelles perspectives : "être à l’étranger, c’est sûr que ça peut ouvrir des portes à l’international".
Les étudiants partiront en autonomie, sans accompagnateur, mais avec une préparation en amont. "On s’est beaucoup renseignés sur le pays. On a déjà fait un petit programme pour découvrir la culture", ajoute Keicha. À leur retour, ils devront témoigner de leur expérience auprès des futurs étudiants du BTS.
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Bravo au LPO Nelson Mandela Bras fusil , avec ses excellentes classes et profs en BTS
Bon séjour les potes.
En mars nou change de maire.
Il faut un maire COMPETENT et HONNETTE dans noute ville.