TO : la laitue d'eau, un indĂ©sirable

  • PubliĂ© le 22 mai 2026 Ă  12:54
  • ActualisĂ© le 22 mai 2026 Ă  13:08
TO : la laitue d'eau, un indésirable

Le Territoire de l’ouest est intervenu dans la ravine Saint-Gilles pour retirer de la laitue d’eau. Cette opĂ©ration, menĂ©e par le service Gemapi de la collectivitĂ© de l’ouest, permet de retirer cette plante qui flotte Ă  la surface et qui peut se multiplier trĂšs rapidement, ce qui peut gĂȘner le bon Ă©coulement de l’eau, favoriser la formation d’obstructions et contribuer au dĂ©veloppement de gĂźtes larvaires pour les moustiques. Nous publions le communiquĂ© du Territoire de l'ouest ci-dessous. (Photos : Territoire de l'ouest)

Cette opĂ©ration est menĂ©e par le service Gemapi du Territoire de l’ouest, chargĂ© notamment de la gestion des milieux aquatiques et de la prĂ©vention des inondations.

- Pourquoi retirer cette plante ? -

La laitue d’eau peut former des tapis vĂ©gĂ©taux trĂšs denses. Lorsqu’elle se dĂ©veloppe trop fortement, elle peut gĂȘner le bon Ă©coulement de l’eau, favoriser la formation d’embĂącles et contribuer au dĂ©veloppement de gĂźtes larvaires pour les moustiques.

Son accumulation peut aussi fragiliser l’équilibre naturel de la ravine, en limitant la lumiĂšre et l’oxygĂ©nation nĂ©cessaires Ă  la vie aquatique.

L’objectif n’est donc pas d’intervenir de maniĂšre systĂ©matique, mais d’agir au bon moment, lorsque le dĂ©veloppement de cette plante devient trop important pour le milieu.

- Une gestion adaptée des milieux aquatiques -

Depuis 2018, le Territoire de l’ouest exerce la compĂ©tence Gemapi, qui comprend notamment la protection et la restauration de certains milieux aquatiques. La ravine Saint-Gilles fait partie des secteurs suivis dans le cadre de la gestion des espĂšces exotiques envahissantes.

Sur le terrain, les interventions sont adaptĂ©es Ă  l’état du milieu. Selon les situations, il peut s’agir d’opĂ©rations ponctuelles d’enlĂšvement, de surveillance rĂ©guliĂšre ou d’actions ciblĂ©es pour limiter la propagation de nouvelles espĂšces.

Cette approche permet de préserver les ravines, de limiter les risques liés aux fortes pluies et de maintenir un meilleur équilibre écologique.

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