13 novembre : les imposteurs, "fausses victimes" en mal d'argent ou de reconnaissance
Cédric était allé jusqu'à se faire tatouer un dessin du Bataclan sur le bras. Comme lui, plusieurs imposteurs se sont glissés parmi les victimes des attentats du 13 novembre 2013, par appât du gain ou besoin de "reconnaissance sociale".



















