Passation de pouvoirs

Gabriel Attal : "j'emmène avec moi la cause de l'école" assure le nouveau Premier ministre

  • Publié le 9 janvier 2024 à 15:57
  • Actualisé le 9 janvier 2024 à 18:12

Ce mardi 9 janvier 2024, le ministre de l’Éducation nationale Gabriel Attal a été nommé Premier ministre, en remplacement d'Elisabeth Borne. À 34 ans, il devient le plus jeune à occuper ces fonctions sous la Ve République. Après 20 mois à la tête du gouvernement, Elisabeth Borne a déposé sa démission ce lundi 8 janvier 2024, qui a été acceptée par Emmanuel Macron.

  • C'est la fin de ce direct, merci de nous avoir suivis

  • "Ton énergie et ton engagement seront précieux pour répondre aux attentes des Français, dans l’hexagone comme en Outre-mer" réagit Philippe Vigier

    Le ministré délégué aux Outre-mer félicite le nouveau Premier ministre

  • "Tu as été une Première ministre d'action et de courage" dit Gabriel Attal à Elisabeth Borne

    "Nous savons tous ce que nous te devons.Tu as été une Première ministre d’action et de courage. Ton histoire personnelle et ton éthique politique ont fait de toi un exemple. Elisabeth, madame la Première ministre, merci pour tout."

    "A l'heure à laquelle je prends mes fonctions, c'est d'abord au Président que j'adresse mes remerciements les plus sincères" déclare-t-il

    "Ces derniers mois j'ai consacré toute mon énergie à redonner espoirs à la jeunesse. Je le dis d'emblée, j'emmène avec moi ici à Matignon la cause de l'école. L'école est la mère de nos batailles, à qui je donnerai en tant que Premier ministre tous les moyens. Il y aura de ce point de vue une continuité. En prenant des décisions fortes, c'est pour l'égalité que je me suis engagé. Liberté, égalité, fraternité, cette devise de l'école est ausi celle de la République" assure-t-il.

    "J'ai conscience du contexte dans lequel je prends mes fonctions. Trop de Français doutent. Je pense à la classe moyenne, le cœur battant de notre pays, artisan de la grandeur et de la force de notre nation. Ces Français qui parfois ne s'y retrouvent plus. Les Français doutent mais je sais qu'ils espèrent aussi. La France ne rimera  jamais avec déclain. C'est à cette tâche que je vais m'atteler" dit-il.

    "Il n'y a rien de plus beau, rien de plus fort, que de servir la France et les Français" conclut le nouveau Premier ministre.

     

  • "Bienvenue à Matignon" dit Elisabeth Borne à Gabriel Attal

    "Je suis fière d'avoir, pendant près de sept ans, servi notre pays et nos concitoyens" dit-elle. Elle apporte sa "reconnaissance" envers Emmanuel Macron et ses collaborateurs. "Je veux dire ma reconnaissance aux parlementaires de la majorité. Dans un contexte inédit, aux attaques les plus brutales, ils ont tenu. Je serai bientôt l'une d'entre eux en tant que députée du Calvados, et je me réjouis de servir mon pays" déclare-t-elle.

    "Je veux dire aux Français et aux Françaises, que chaque jour en tant que ministre et Première ministre, j'ai mis toute mon énergie à les servir. J'ai travaillé sans relâche sans faire de coups d'éclat".

    "Je suis fière du travail accompli au cours de ces presque 20 mois, pendant lesquels je me suis attelée à faire adopter nos budgets, la réforme des retraites, la loi immigration, et plus de 50 textes pour répondre aux défis de notre pays."

    "Je n'ai jamais reculé devant aucun obstacle, aucune réforme, j'ai mené les projets qui me semblait justes et nécessaires pour notre pays. Je ressens beaucoup d'humilité, je suis consciente de tout ce qu'il reste à accomplir. Nous devons plus que jamais veiller à donner sa chance et des perspectives à chacun, bâtir une France plus forte et plus juste" assure-t-elle.

    "Monsieur le Première ministre, cher Gabriel, au moment où je te passe le relais je suis confiante. Tu as la détermination et l'énergie pour mener une équipe. En te sachant dans cette fonction, j'ai confiance, et je t'adresse tous mes voeux de succès. Tu peux compter sur moi pour t'y aider" adresse-t-elle à Gabriel Attal.

    "En prenant ces fonctions, j'avais adressé un message à toutes les petites filles pour leur dire d'aller au bout de leurs rêves. J'ai aussi pu mesurer assez souvent qu'il reste du chemin à parcourir pour atteindre l'égalité femmes-hommes. Je dis à toutes les femmes, tenez bon, l'avenir vous appartient. A vos côtés, je continuerai le combat" conclut-elle.

  • Gabriel Attal est arrivé à Matignon

    Un entretien entre Élisabeth Borne et ce dernier est prévu, avant la passation de pouvoirs.

     

  • "Le fusible Borne a sauté, place au fusible Attal" réagit la députée Karine Lebon

     

  • Les félicitations de Beaune

    Clément Beaune est l'un des premiers ministres à réagir à la nomination de Gabriel Attal. "Félicitations cher Gabriel Attal pour cette mission importante et exigeante de poursuivre la mise en œuvre du projet engagé en 2017 par le président de la République Emmanuel Macron en France et en Europe", déclare sur X le ministre des Transports, qui avait organisé un dîner avec d'autres ministres en désaccord sur la loi immigration le soir du vote.

  • Les Français n’ont "rien à espérer" de la nomination de Gabriel Attal à Matignon, selon Marine Le Pen

    "Que peuvent espérer les Français de ce 4e premier ministre et de ce 5e gouvernement en sept ans ? Rien", a déclaré la députée du Rassemblement national Marine Le Pen sur X.

    En référence au scrutin des élections européennes qui aura lieu en juin prochain, l’ex-candidat à la présidentielle d’extrême droite a ajouté : "Lassés de ce ballet puéril des ambitions et des egos, ils attendent un projet qui les remette au cœur des priorités publiques. Ce chemin vers l’alternance commence le 9 juin".
     

  • "J'aime terminer le travail commencé" : Darmanin candidat pour rester à Beauvau jusqu’aux JO

    Interrogé à l’issue de la cérémonie d’installation de la nouvelle patronne de la DGSI, le ministre sortant de l’Intérieur a confirmé qu’il souhaitait rester à Beauvau au moins jusqu’aux JO de Paris 2024, prévus cet été.

    "Chacun a vu que je ne suis pas homme à me dérober. On est à 200 jours de Jeux olympiques et paralympiques, il y a des policiers et des gendarmes qui sont prêts à risquer leur vie. Moi je suis un homme d'honneur et de devoir, je suis issu du peuple, et j'aime terminer le travail commencé", a-t-il confié à plusieurs journalistes présents sur place.
     

  • "Nous espérons à Matignon le même intérêt pour les Outre-mer et La Réunion"

    Le 21 décembre dernier, en tant que ministre de l’Éducation nationale, Gabriel Attal avait annoncé qu’un tiers des créations de postes de professeurs dans les collèges et lycées serait dédié en 2024 aux académies des Outre-mer et notamment à La Réunion.

    Gabriel Attal était par ailleurs venu sur notre île pour la rentrée scolaire en août 2023.

    Nous espérons à Matignon le même intérêt pour les Outre-mer et La Réunion. Nos territoires ont besoin que l’adaptation aux Outre mer devienne réellement un réflexe pour toutes les politiques publiques.

    Lire ici

     

  • Pour Jean-Hugues Ratenon, c'est "kif kif bourricot"

    Oui, on a changé de Premier Ministre ; Oui on a changé de nom ; Oui on a changé de personne ; Oui on a changé de génération ; mais après ? Ce sera toujours la même politique.

    Ce nouveau Premier Ministre a soutenu et voté tous les textes de l’ancien gouvernement.

    Gabriel Attal n'est pas vraiment un nouveau mais bien un macroniste da la première heure et il est comptable de tout le bilan de Macron.

    C’est une vertèbre de la colonne vertébrale de la politique de la macronie. Il n’y a rien à attendre. Ce sera toujours de toute façon Macron qui va dicter la conduite au nouveau Premier Ministre qui ne sera qu’un porte parole.

    D’ailleurs et dans un souci d’économie, le Président devrait supprimer Matignon et installer son chef du gouvernement à l’Elysée !!

    Lire ici.

  • L'ascension de Gabriel Attal

    Le jeune et populaire ministre de l'Education nationale va succéder à Elisabeth Borne, contrainte lundi à la démission après vingt mois passés à la tête du gouvernement.

    Figurant parmi les personnalités politiques préférées des Français depuis sa nomination il y a moins de six mois au ministère de l'Education nationale, Gabriel Attal aurait pour mission d'offrir à Emmanuel Macron l'élan que son second quinquennat n'a jamais trouvé.

    Sa première tâche sera de former un nouveau gouvernement sous le signe du "réarmement" vanté par le chef de l'Etat lors de ses voeux du Nouvel An: "réarmement industriel, économique, européen" mais aussi "civique", autour notamment du vaste chantier de l'école que Gabriel Attal a porté depuis l'été en initiant de nombreuses réformes d'ampleur.

    Il "incarne un élan, une dynamique, une audace dont on a sûrement besoin", résume un cadre de la majorité.

    Pour le constitutionnaliste Benjamin Morel, Gabriel Attal est le signe d'une "stratégie très offensive en vue des élections européennes" de juin, où l'extrême droite est donnée gagnante en France.

    Emmanuel Macron avait salué le 20 décembre sur France 5 chez son jeune ministre un responsable politique qui "partage (ses) combats depuis le début" et qui a "l'énergie, le courage" pour "porter les réformes" à venir, voire, tel un héritier, "continuer le combat".

    La nomination de Gabriel Attal, macroniste de la première heure, offre des garanties aux tenants du "dépassement" du traditionnel clivage droite-gauche.

    Sa jeunesse et sa nomination récente à l'Education nationale, où il a lancé de vastes chantiers à concrétiser, étaient invoquées pour justifier sa promotion.

    Entré par la petite porte au secrétariat à la Jeunesse, Gabriel Attal a connu une ascension fulgurante: porte-parole du gouvernement, ministre du Budget, il hérite de l'Education nationale en juillet, où il interdit l'abaya à l'école au nom de la "laïcité" et se dit prêt à expérimenter le port de l'uniforme.

    Lire ici.

     

  • Cyrille Melchior salue la nomination de Gabriel Attal à Matignon

    Le Président de la République a décidé de nommer Gabriel Attal en qualité de Premier Ministre, devenant ainsi le plus jeune Premier Ministre de l’histoire de la 5ème République.

    "Je tiens adresser mes sincères et chaleureuses félicitations au nouveau chef du gouvernement, reconnaissance d’un engagement sans faille pour la République et ses valeurs, comme en témoigne son passage à la tête du Ministère de l’Education nationale ponctué par plusieurs réformes de grande ampleur.

    L’éducation devra d’ailleurs demeurer la mère des batailles pour une société plus inclusive, plus solidaire et promouvant les compétences ainsi que le savoir-faire français", indique le président du Département.

    "D’autres chantiers majeurs attendent le gouvernement, et sur lesquels les Réunionnais seront particulièrement attentifs, notamment l’insertion et l’emploi, la prise en charge du vieillissement et de la dépendance, la souveraineté alimentaire ou encore le développement économique et la préservation du pouvoir d’achat de nos concitoyens.

    Dans la continuité du travail engagé avec les Gouvernements précédents ainsi que le Préfet de La Réunion, le Département de La Réunion demeurera un partenaire actif pour la mise en œuvre des politiques publiques au profit des Réunionnaises et des Réunionnais, dans une démarche de solidarité et d’intelligence collective", poursuit Cyrille Melchior.

    Lire ici.

  • Gabriel Attal assure qu'il restera "toujours" aux côtés du monde enseignant

    Gabriel Attal a assuré qu'il resterait "toujours" aux côtés du monde enseignant, lors d'une réunion en visioconférence avec les chefs d'établissements.

    "Je veux vraiment vous dire que je partage avec vous cette conviction que l'école, c'est l'arme la plus puissante que nous avons pour changer la société", a déclaré le ministre de l'Éducation à la fin de cette réunion, alors que l'annonce de sa nomination effective à Matignon se répandait dans les médias.

  • "Je sais que nous pourrons travailler ensemble en confiance", déclare la présidente de l'Assemblée nationale

    En visite à La Réunion, Yaël Braun-Pivet adresse ses vœux de succès au nouveau premier ministre

    "J'adresse tous mes vœux de succès à Gabriel Attal, nouveau Premier ministre. Je sais que nous pourrons travailler ensemble en confiance afin de poursuivre à l'Assemblée nationale les réformes économiques et sociales engagées au service des Français", a déclaré sur X la présidente de l’Assemblée nationale.

  • "Emmanuel Macron succède à Emmanuel Macron"

    Boris Vallaud, président des députés PS a affirmé sur X : "Emmanuel Macron succède à Emmanuel Macron, un avatar du macronisme remplace l’autre. Pour les Français, rien ne changera. Le bilan de G. Attal c'est la politique d'E. Macron, de la suppression de l'ISF à la loi immigration."

  • "Emmanuel Macron risque d’emporter dans sa chute l’éphémère ministre de l’Éducation nationale", alarme Jordan Bordella

    "En nommant Gabriel Attal à Matignon, Emmanuel Macron veut se raccrocher à sa popularité sondagière pour atténuer la douleur d'une interminable fin de règne. Il risque plutôt d'emporter dans sa chute l'éphémère ministre de l'Éducation nationale...", s’est-il exprimé sur X (ex-Twitter).

  • Pour que Gabriel Attal soit un bon premier ministre, "il faudrait une rupture profonde avec le macronisme"

    Le président du groupe LR au Sénat n’a pas tardé à réagir à la nomination du ministre de l’Éducation : "C'est aux actes que nous jugerons Gabriel Attal. Il sera un bon Premier ministre s'il parvient à mener une bonne politique pour la France : une politique de redressement des comptes publics, de retour de l'autorité et de reconstruction de nos services publics effondrés. Mais il faudrait pour cela une rupture profonde avec le macronisme. Gabriel Attal en a-t-il le profil et la volonté ? Réponse dans les mois à venir."

  • La nomination officialisée

    La nomination de Gabriel Attal est officialisée à l'instant dans un communiqué de la présidence de la République. "Le président de la République a nommé M. Gabriel Attal Premier ministre, et l'a chargé de former un gouvernement",  indique ce communiqué.

  • Le président de la République sait "pouvoir compter sur l'engagement de Gabriel Attal"

    "Je sais pouvoir compter sur votre énergie et votre engagement pour mettre en œuvre le projet de réarmement et de régénération que j’ai annoncé. Dans la fidélité à l’esprit de 2017 : dépassement et audace. Au service de la Nation et des Français."

  • La réaction d'Éric Ciotti

    Dans un communiqué, Éric Ciotti "forme des souhaits sincères de réussite à l'intention du nouveau Premier ministre" Gabriel Attal. "La France a un besoin urgent d'action : elle a besoin d'une autre méthode de gouvernement. La communication permanente doit laisser place à une politique de clarté et de fermeté", met en garde le président des Républicains.

    "Nous souhaitons donc que ce nouveau gouvernement marque la fin du 'en-même-temps' et nous serons extrêmement vigilants à ce que l'action concrète se substitue à l'obsession de la communication qui a tenu lieu de méthode jusqu'à lors", déclare Éric Ciotti.

  • "Le monarque présidentiel gouverne seul avec sa cour"

    Pour Jean-Luc Mélenchon, "Gabriel Attal retrouve son poste de porte-parole". "La fonction de Premier ministre disparaît. Le monarque présidentiel gouverne seul avec sa cour", écrit sur X (anciennement Twitter) l'ex-candidat Insoumis à l'élection présidentielle.

  • Mathilde Panot accuse Gabriel Attal d'être "Macron junior, spécialisé dans l'arrogance"

    Mathilde Panot a fortement attaqué Gabriel Attal, nommé à Matignon.

    "C'est Monsieur Macron junior, qui s'est spécialisé dans l'arrogance et le mépris", a critiqué la présidente des députés insoumis.

    La France insoumise a demandé au prochain Premier ministre de solliciter un vote de confiance de l'Assemblée, sans quoi elle déposera une motion de censure.

    Élisabeth Borne n'avait pas sollicité la confiance des députés en 2022 à son arrivée à Matignon, contrairement à la coutume parlementaire.

  • Gabriel Attal est nommé Premier ministre

    Gabriel Attal est nommé Premier ministre et succède à Élisabeth Borne. À 34 ans, il devient le plus jeune à occuper ces fonctions sous la Ve République. Laurent Fabius, actuel président du Conseil constitutionnel détenait, jusqu’ici le record. Il est devenu Premier ministre à 37 ans en 1984.

  • Elisabeth Borne est arrivée à Matignon

    La première ministre démissionnaire est arrivée à l’hôtel de Matignon, tout sourire.

  • Des déménageurs au ministère de l'Éducation nationale ? Un signe ?

    Un camion de déménagement est entré au ministère de l’Éducation nationale ce matin, rapporte une journaliste sur place. Selon ses informations, il devait accompagner "un déménagement interne".

  • Laurent Jacobelli estime qu'Emmanuel Macron nommera un Premier ministre "à sa botte"

    Face au suspens qui continue de régner autour du remaniement après le départ d'Élisabeth Borne - son successeur n'étant toujours pas connu - Laurent Jacobelli dénonce sur LCI une "image cafouilleuse de notre démocratie".

    Le porte-parole du Rassemblement national cherche ensuite à éteindre le suspens et faire de cette séquence un non-événement: "Au final, qu'est-ce qui va se passer? Le président de la République nommera quelqu'un à sa botte, comme à chaque fois. Et, c'est lui qui continuera de diriger."


  • Elisabeth Borne n'a été que "le porte-serviette" d'Emmanuel Macron, juge Olivier Faure

    Elisabeth Borne est "quelqu'un qui n'est pas allé au bout de ses convictions", a lancé le patron du Parti socialiste (PS), Olivier Faure ce matin sur France Inter. Selon lui, la désormais ex-première ministre n'était que "le porte-serviette, le collaborateur d'Emmanuel Macron mais ne disposait d'aucune marge de manœuvre".

  • Le départ d'Élisabeth Borne correspond à un "changement de dynamique"

    Loïc Signor, porte-parole de Renaissance, décrit le départ d'Élisabeth Borne sur France 2 comme "un changement de dynamique qui correspond à une nouvelle volonté, un nouveau cap ", celui du "réarmement", qu'il soit "civique" ou "économique et social".

  • Jean-Luc Mélenchon veut que le prochain Premier ministre "demande un vote de confiance à l'Assemblée"

    Le leader insoumis se demande, après la démission d'Élisabeth Borne, si la France est "encore une démocratie parlementaire". Selon lui, le "nouveau Premier ministre" devra demander "un vote de confiance à l'Assemblée nationale" pour savoir si l'hémicycle est en accord avec son gouvernement.

    Dans le cas contraire, Jean-Luc Mélenchon promet une "motion de censure" de la France insoumise pour découvrir "qui est l'opposition".

  • Yaël Braun-Pivet - en visite sur notre île - "salue l'action d'Élisabeth Borne

    "Je salue l’action d’Elisabeth Borne qui a servi la France avec beaucoup de détermination, de courage et d’abnégation. Elle a su trouver le chemin au sein d’une Assemblée Nationale complexe", a déclaré la présidente du Palais Bourbon.

    Lire aussi - Yaël Braun-Privet : la présidente de l'Assemblée nationale rencontre Huguette Bello

    Lire aussi - Violences intrafamiliales : Yaël Braun Pivet sensibilisée au fléau qui frappe La Réunion

  • La France dans l'attente d'un nouveau Premier ministre

    Le jeune et populaire ministre de l'Education Gabriel Attal fait figure de grand favori pour entrer à Matignon et tenter d'insuffler une nouvelle dynamique au second quinquennat du chef de l'Etat.

    La nomination du nouveau Premier ministre a été retardée de lundi soir à mardi matin, alimentant les spéculations sur de possibles résistances internes - notamment des poids lourds du gouvernement Gérald Darmanin et Bruno Le Maire, démenties par les intéressés.

    A trois ans de la fin de son mandat, M. Macron est à la recherche d'un nouvel élan et se trouve dans une situation délicate face à la montée de l'extrême droite dans le pays et en l'absence de majorité absolue à l'Assemblée nationale.

    A la tête du gouvernement depuis mai 2022, Mme Borne a réussi à faire passer des lois difficiles, notamment une très impopulaire réforme des retraites au printemps dernier et une loi controversée sur l'immigration en décembre. Elle a surmonté une trentaine de motions de censure.

    Parmi les autres noms évoqués figurent le ministre des Armées Sébastien Lecornu, 37 ans, un proche d'Emmanuel Macron venu de la droite, et l'ancien ministre de l'Agriculture Julien Denormandie, 43 ans, un autre macroniste historique.

    Lire ici

     

  • Un nouveau premier ministre nommé mardi matin, selon l’Elysée

    La nomination du nouveau premier ministre aura lieu ce mardi matin, au lendemain de la démission d’Elisabeth Borne, selon l’Elysée.

     

  • Les ministres saluent l’action gouvernementale d’Elisabeth Borne

    Tour à tour, plusieurs ministres ont remercié sur les réseaux sociaux le travail effectué par Elisabeth Borne à Matignon.

    Le ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, a réagi ce soir à la démission d’Elisabeth Borne. Celui qui fût un temps son rival pour Matignon a salué sur X une femme "engagée et courageuse, menant des réformes difficiles sans se soucier de sa popularité".

    Christophe Béchu, ministre de la transition écologique, a posté un "merci".

    Tandis que Franck Riester parle d’une "femme d’Etat et femme de courage".

    Stanislas Guerini, ministre de la transformation et de la fonction publique, écrit qu’Elisabeth Borne "a servi la France avec courage, convictions et sens de la justice".

  • Elisabeth Borne a présenté la démission de son gouvernement

    Ce lundi 8 janvier 2023, la Première ministre a présenté sa démission au chef de l'État.

    "Alors qu'il me faut présenter la démission de mon gouvernement, je voulais vous dire combien j'ai été passionnée par cette mission, guidée par le souci constant, que nous partageons, d'aboutir à des résultats rapides et tangibles pour nos concitoyens", a écrit Mme Borne dans la lettre, transmise au président de la République.

    Sur X (ex-Twitter), Emmanuel Macron a remercié la cheffe du gouvernement "de tout coeur" pour son travail "exemplaire" au "service de la Nation".

  • Bonjour zot tout.

    Bienvenue dans ce direct consacré à la démission d’Elisabeth Borne de son poste de première ministre, acceptée par Emmanuel Macron, et à la nomination d’un nouveau chef de gouvernement.

     

À propos

Son départ était pressenti depuis quelques jours, alors que les rumeurs enflaient autour d'un remaniement ministériel. Elisabeth Borne a, au cours de ces 20 mois à Matignon, fait adopter 30 projets de loi, dont 6 en activant l'article 49.3.

"Alors qu'il me faut présenter la démission de mon gouvernement, je voulais vous dire combien j'ai été passionnée par cette mission, guidée par le souci constant, que nous partageons, d'aboutir à des résultats rapides et tangibles pour nos concitoyens", a écrit Mme Borne dans la lettre, transmise au président de la République et obtenue par l'AFP.

Sur X (ex-Twitter), Emmanuel Macron a remercié la cheffe du gouvernement "de tout coeur" pour son travail "exemplaire" au "service de la Nation".

Après avoir enchaîné les recours à l'article constitutionnel controversé du 49.3 pour faire passer ses budgets et la retraite à 64 ans faute de majorité absolue à l'Assemblée nationale, et surmonté près d'une trentaine de motions de censure, Elisabeth Borne, 62 ans, est souvent décrite comme usée par ses propres alliés.

L'ex-Première ministre était venue à La Réunion le 11 mai 2023 pour une visite de trois jours, accompagnée de quatre de ses membres du gouvernement. Une visite qui avait tournée court pour Imaz Press Réunion, alors que de les médias locaux avaient été exclus de plusieurs séquences au cours de ce séjour.

A La Réunion, le député Perceval Gaillard a critiqué une Première ministre, qui, "après avoir effectué sa sale besogne", "démissionne avant d'être démissionnée".

"Retraites, immigration, 49.3 en pagaille : voilà ce que l'on retiendra de sa politique. Quel que soit celui ou celle qui lui succèdera ça sera la même politique antisociale et anti-écologique qui sera menée. La même politique autoritaire sans majorité à l'Assemblée nationale" a-t-il réagit, réclament une dissolution de l'Assemblée nationale.

- Gabriel Attal pressenti -

Son départ donne le coup d'envoi au remaniement, sans que l'on sache s'il s'agira du vaste chamboule-tout que plusieurs proches d'Emmanuel Macron prédisaient ces derniers jours.

Gabriel Attal, 34 ans, est remonté en flèche lundi dans les pronostics de la macronie, ce qui en ferait le plus jeune Premier ministre de la Ve République, battant le record du socialiste Laurent Fabius, nommé à 37 ans en 1984.

C'est lui qui devrait être chargé de former le prochain gouvernement, a assuré auprès de l'AFP un proche de l'exécutif.

L'absence d'annonce rapide a toutefois alimenté les spéculations sur d'éventuelles résistances internes, notamment des ministres Gérald Darmanin et Bruno Le Maire qui, selon une source proche de l'Elysée, "font monter les enchères" pour "négocier leur accord" à une telle promotion fulgurante.

Démenti rapide des intéressés. "C'est le choix du président. Le ministre apprécie Gabriel Attal, ils ont une très bonne entente", dit-on du côté de Bruno Le Maire, quand chez Gérald Darmanin on assure qu'il "ne s’est jamais opposé à la nomination du Premier ministre".

Si sa jeunesse et sa nomination récente à l'Education nationale, où il est arrivé en juillet et a lancé de vastes chantiers à concrétiser, étaient invoquées ces derniers jours par plusieurs conseillers pour minimiser l'hypothèse d'une nomination du trentenaire, les mêmes arguments justifient aujourd'hui sa possible promotion.

"La jeunesse, la cote dans l'opinion et la capacité réelle ou supposée à conduire la campagne gouvernementale des européennes ont fait la différence", croit savoir la source proche de l'exécutif, en référence au scrutin de juin pour lequel le camp présidentiel est aujourd'hui distancé dans les sondages par le Rassemblement national.

- "Crée de toutes pièces par Macron" -

"Il est populaire, jeune, et c'est quelqu'un créé de toutes pièces par Macron", abonde aussi une ministre.

Jusque-là, tous décrivaient une course à deux: Julien Denormandie, 43 ans, marcheur de la première heure, et Sébastien Lecornu, 37 ans, discret ministre des Armées issu de la droite et devenu proche du président.

Par rapport à ces deux figures peu connues du grand public, Gabriel Attal affiche un profil plus politique. Sa cote de popularité a grimpé ces derniers mois, jusqu'à en faire une des personnalités politiques préférées des Français, à mesure qu'il multipliait les annonces sur l'interdiction de l'abaya à l'école ou la lutte contre le harcèlement.

De quoi offrir enfin à Emmanuel Macron l'élan que son second quinquennat n'a jamais trouvé?

Cet acte II doit en tout cas se faire sous le signe du "réarmement" vanté par le chef de l'Etat lors de ses voeux du Nouvel An: "réarmement industriel, économique, européen" mais aussi "civique", autour notamment du vaste chantier de l'école, érigé en priorité et porté depuis l'été dernier par Gabriel Attal.

Le président doit expliciter sa feuille de route lors d'un mystérieux "rendez-vous avec la Nation" courant janvier.

Le choix du successeur d'Elisabeth Borne est loin d'être neutre pour maintenir l'équilibre précaire du camp présidentiel, mis à mal dernièrement par les divisions sur la loi immigration.

Une nomination de Gabriel Attal, macroniste de la première heure, offrirait des garanties aux tenants du "dépassement" du traditionnel clivage droite-gauche.

Quelque soit le futur locataire de Matignon, La France insoumise a réclamé qu'il demande la confiance de l'Assemblée. "Sans ce vote de confiance, nous déposerons une motion de censure", a menacé la cheffe de file des députés de la gauche radicale, Mathilde Panot.

Plusieurs membres de la garde rapprochée du chef de l'Etat, dont l'allié centriste François Bayrou, appellent à en profiter pour resserrer un gouvernement qui compte aujourd'hui 39 membres.

www.imazpress.com avec l'AFP

 

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6 Commentaires
Bertel974
Bertel974
1 mois

Que va t’il changer? Rien du tout! Il continuera à faire du en même temps comme le roi lui ordonnera !

parce que vous Êtes gouvernés par Les Ratés En Mo
parce que vous Êtes gouvernés par Les Ratés En Mo
1 mois

Baizeman dans la cour PATEL

La macronie volerait en éclat …

Moussa DARMANIN fait la gueule … Rouge de colère, le pire de le voir au RN ???

Bruno LEMAIRE, ancien patron du nouveau prince 49.3, le voilà ouvrier du tout nouveau 1er ministre …

François BAYROU, le faiseur de 1er ministre, pour avoir été contre la nomination du nouveau prince 49.3 … Il doit l’avoir profond, ses 50 députés MoDem n’ont servi à rien dans la balance, pour le moment ?

Alexis KHOLER ne sait plus où il habite en tant qu’en président BIS …

Les carpettes de la macronie sont couillonnés.

La folle Macron, son quinquennat est fini, Gabriel ATTAL n’a pas de bilan, ni de feuille de route claire, un socialiste décalé.

Un calcul politique La folle Macron croit que le nouveau prince 49.3, un super communicant, en tête des sondages, juste pour barrer la progression du RN.

Amen !

HULK
HULK
1 mois

Elle n'a pas démissionné, elle a été" virée" par MACRON. Elle l'a écrit. Si on est poli on dit qu'elle a été "remerciée".

parce que vous Êtes gouvernés par Les Ratés En Mo
parce que vous Êtes gouvernés par Les Ratés En Mo
1 mois

La folle Macron n'a pas de cap , patine , passe son temps à communiquer , d'une arrogance où le peuple ne voit rien ...

Si nommé, Attal, le socialiste décalé, changera à quoi uniquement d'être l'hologramme de la folle Macron ?

La réalité le peuple est à l'H20 et au pain sec à cause d'une politique €uropéiste, carpette à des €urocrates qui ne pensent qu'au FRIC facile.

Dom
Dom
1 mois

Tournez manèges

Moina
Moina
1 mois

La 49.3 s en va, bon débarras.