Les professionnels de la route regroupés en intersyndicale ont suspendu leur grève illimitée ce lundi 13 avril 2026 dans la soirée après un entretien avec la présidente de Région. Huguette Bello s'est dit favorable à une aide de 5 centimes supplémentaires à condition "que les pétroliers y mettent du leur". Les professionnels de la route suspendent la grève, mais attendent un retour du Département sur les volets agricoles et sociaux. Du côté des pétroliers : silence radio. Rien ne se passe, aucune proposition et aucun effort. Suivez-nous, nous sommes en direct (Photos : Richard Bouhet / Emmanuel Grondin / Stephan Laï Yu/www.imazpress.com)
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C'est la fin de ce direct, merci de nous avoir suivi.
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"Il faut que la SRPP mette aussi du sien", appelle Huguette Bello
"Nous aurons à écrire un courrier conjoint, les syndicats et nous-mêmes, pour demander que cette réunion ait lieu et que la SRPP se mette autour de la table", insiste la présidente de Région.
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Frédéric Maillot veut un "front commun" politique et syndical
Le conseiller régional et député veut "transformer une parole commune pour l'intérêt général". "Ce n'est plus le monde économique d'un côté, les forces politiques de l'autre, c'est ce front commun pour aller demander à ce que l'effort soit pour l'ensemble des Réunionnais", dit-il.
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"C'était un moment d'échanges important", salue Vianney Settama
Le porte-parole de l'intersyndicale "souligne l'effort supplémentaire de la Région", et des "discussions historiques" mais demande "un effort pour toute la population réunionnaise".
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"Je me réjouis qu'on ait terminé cette journée par une réunion où la responsabilité a pris le dessus", salue Patrick Lebreton
"On a aussi appelé à ce que certains sortent de leur trou", dit le vice-président de la Région, citant le Département et les pétroliers. "Il faut qu'on leur impose, nous, Réunionnais, de venir autour de la table".
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"Nous avons gagné une bataille mais pas encore la guerre", dit Vianney Settama
"La bataille ne s'est pas limitée à ces quelques centimes. Nous avons demandé une bataille pour l'ensemble de la population, et aujourd'hui la Région et les parlementaires se sont engagés à venir avec nous faire le combat contre les quatre pétroliers", se félicite-t-il.
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Grégory Tréport félicite les chauffeurs de taxi qui se sont mobilisés pour les carburants
"La balle est transmise à d'autres acteurs qui doivent faire des efforts", souligne-t-il.
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"Le combat a été rude" mais bien mené se félicitent les transporteurs
"On a pu maîtriser et remettre les choses sur la table", salue Jean-Gäel Rivière.
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La Région favorable à une aide de 5 centimes supplémentaires à condition "que les pétroliers y mettent du leur", les professionnels de la route suspendent la grève
Les professionnels de la route suspendent donc la grève, mais attendent un retour du Département aussi sur les volets agricoles et sociaux.
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L'intersyndicale reçue par la Région
Après son point presse, la collectivité accueille une délégation de 14 personnes pour une nouvelle rencontre.
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Jean-Hugues Ratenon charge les pétroliers
"On ne peut pas remettre en cause le service public. Oui, il faut être solidaire avec les professionnels de la route, mais il ne faut pas oublier les privés", lance Jean-Hugues Ratenon. "Ne nous trompons pas de cible, il faut savoir reconnaître les efforts réalisés par les uns et les autres", dit-il.
"Les pétroliers sont des profiteurs de crise, profiteurs de guerre. Il faut les taxer et mettre cette recette au service de la population", appelle le conseil régional et député. "C’est révoltant de les voir vivre tranquillement sur un matelas d’argent. On attend la rencontre entre les parlementaires et les pétroliers. Le préfet nous l’a promis, on attend", insiste-t-il.
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"Nous prenons notre part de responsabilité", assure Patrick Lebreton
"Je suis conscient, en tant que vice-président à l’économie, des difficultés auxquelles sont confrontés les acteurs économiques, en particulier les transporteurs - cela joue aussi sur la chaîne économique réunionnaise", déclare Patrick Lebreton.
"La Région ne se dérobe pas. Nous prenons notre part de responsabilité. C’est le sens des dispositifs déjà en place et les nouvelles annonces", estime-t-il. "Oui, il faut accompagner dans l’urgence. Je suis responsable des finances de la Région. Je ne peux pas faire abstraction de l’équilibre budgétaire", déroule-t-il.
"On doit tenir compte de notre ligne budgétaire. On ne peut pas allonger, donner ce que l’on n’a pas et surtout pas ce que les autres ont", souligne Patrick Lebreton. "Nous avons une position de la transparence sur l’octroi de mer : cette part essentielle va pour 80% dans les caisses des communes. Pour certaines communes cela représente 40% de leurs ressources. Il ne faut pas fragiliser l’équilibre des finances par des mesures urgentes, sans savoir les conséquences sur les finances", explique-t-il.
Pour le vice-président, "il est important de peser ce qu'on est capable de proposer comme aide". La Région "ne peut accepter qu’on envoie tout le monde vers nous quand d’autres ont des moyens d’aider".
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Huguette Bello presse les pétroliers à agir, la Région "a fait sa part"
"Nous subissons tous les conséquences du conflit au Moyen-Orient, on ne peut prévoir l’issue de cette crise. Toutes les mesures mises en place doivent être soutenables financièrement. Je dois avoir le souci de l’ensemble des Réunionnais, en tenant compte nos compétences", déclare Huguette Bello.
La présidente de Région assure qu'une "attention est apportée aux acteurs économiques". "La Région s’est engagée sur 10 centimes pour les professionnels de la route. L’Etat annonce 20 centimes, mais les professionnels de la route attendent des précisions", rappelle-t-elle. "Les pétroliers n’ont pas bougé ", dénonce-t-elle, soulignant qu'en 2024, une plus-value de 14 millions d'euros a été réalisée par les pétroliers.
"La Région a fait sa part, si les professionnels de la route considèrent que c’est insuffisant c'est aux pétroliers de bouger", lance la présidente de Région. "Nous refusons de faire payer les Réunionnais."
Pour pallier à la hausse la région propose :
- d'améliorer l’offre car jaune, avec une diminution par deux des tarifs d’abonnements pendant 6 mois, c'est-à-dire 19 euros par mois au lieu de 38 euros
- avec la hausse du gaz attendue, la bouteille passerait à 22 euros à prix réel. La région mobilise une enveloppe de 300.000 euros pour maintenir le gaz à 1 euros. Cela représente 600.000 euros sur un mois, soit 3.5 millions d’investissement de la Région sur 6 mois -
Le Département envisage d'aider les agriculteurs
L’agriculture relevant des compétences du Conseil départemental, "nous allons bien évidemment venir en aide à nos ressortissants, c’est notre rôle" a-t-on indiqué au Département lundi après-midi
Les modalités et le montant de l’aide n’ont pas encore été précisés à ce stade.
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La Région recevra la délégation à 16h
Alors que des membres de l'intersyndicale sont arrivés devant l'hôtel de Région aux alentours de 12h30, la collectivité les recevra à 16 heures. Une conférence de presse est d'abord prévue à 15h, pour aborder la crise des prix du carburant.
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Une délégation est arrivée à la Région
Des membres de l'intersyndicale sont arrivés à la Région en milieu de journée, et attendent une nouvelle réunion.

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A Gillot, les transporteurs bloquent la voie de gauche en direction de l'Est
L'impact sur la circulation reste limité à 11h30. Le CRGT enregistre 3km d'embouteillage à Sainte-Marie, en direction de Saint-Denis, entre les giratoires de Gillot et du Verger.
Des ralentissements sont aussi à signaler sur le boulevard Sud à Saint-Denis, en direction de l'est.
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Saint-Denis : circulation déviée vers le Barachois, les accès à la préfecture surveillés
Installé au niveau du rond-point de la caserne Lambert, à l'entrée ouest de Saint-Denis, un dispositif de police oriente la circulation vers le Barachois.
Les accès à la préfecture sont surveillés. La circulation est interdite vers la rue Lucien Gasparin et vers l'avenue de la Victoire.
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Le convoi en provenance du Port est sur la NRL
Le convoi en provenance du Port est sur la Nouvelle route du littoral. Il est composé de 22 bus, 25 voitures (taxi et auto-école) 3 camions et 3 dépanneuses.
Les professionnels de la route sont escortés par les policiers à moto
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"La hausse des prix des carburant aura des répercussions sur la vie des Réunionnais"
"Nous, organisations professionnelles, nous voulons mettre en avant la problématique de la hausse du prix des carburants. Cette hausse va engendrer des difficultés dans la gestion et la survie de nos entreprises, mais aussi dans celle des Réunionnais" souligne un représentant des taxis de La Réunion. Regardez
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Dominique Clain (Upna) : Il y a des leviers à actionner "pour obtenir des aides"
"Il faut que les Réunionnais comprennent ce qui est en train de se passer, il faut vraiment faire quelque chose, on ne peut pas se laisser faire à chaque fois" lance Dominique Clain de l'Upna, un syndicat agricole qui a rejoint le mouvement pour la baisse des prix des carburants.
Les petites et moyennes entreprises ne pourront pas tenir le coup sans aide. Il y a des leviers à actionner (pour obtenir des aides)" estime-t-il. Regardez :
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Un convoi quitte le Port et se dirige vers Saint-Denis
Le convoi en provenance de Saint-Pierre a rejoint les professionnels de la route rassemblés sur le parking de la Halle des Manifestations au Port.
Ils forment un nouveau convoi et se dirigent maintenant vers Saint-Denis. Regardez
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Les professionnels de la route à Gillot
Klaxons bloqués, des dizaines de camions, de taxis et d'auto-écoles arrivent sur le rond-point de Gillot. Regardez
Le convoi s'est arrêté sur la 4 voies.
La voie de droite a ensuite été neutralisée. La tête de cortège est juste à proximité du rond point de Gillot.
La bretelle de sortie vers Gillot est fermée par les gendarmes
Selon nos informations les professionnels de la route devraient rester sur place en attendant une éventuelle réponse de l'Etat et de la Région concernant un éventuel coup de pouce supplémentaire pour compenser la hausse des tarifs des carburants.
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Le Port : le convoi du sud arrive sur le parking de la Halle des manifestations
En provenance de Saint-Pierre, des auto-écoles et des taxis ont rejoint les véhicules des protestataires stationnés sur le parking de la Halle des manifestations au Port.
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Les professionnels de la route se concertent pour décider de la suite de leur action.
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Le convoi est arrivé à proximité du rond-pont de Gillot
En provenance de Saint-Benoît, le convoi des professionnels de la route est arrivé à proximité du rond-point de Gillot. Regardez
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Saint-Pierre : un convoi se dirige vers l'ouest
Plusieurs taxis ont quitté Saint-Pierre pour se diriger vers l'ouest. Le convoi va rejoindre d'autres professionnels de route stationnés sur le parking de la Halle des manifestations au Port.
Tous les protestataires se dirigeront ensuite vers Saint-Denis
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Les accès à la SRPP sont libres
Les rotations de camions-citernes sont en cours entre la SRPP et les stations services. La desserte se fait sans entrave sous la surveillance des policiers. Regardez
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Le convoi est à Sainte-Suzanne
L'opération escargot est maintenant au niveau de Sainte-Suzanne. Les protestataires sont toujours sur la voie de droite. Regardez
Les gendarmes sont toujours en surveillance sur le rond-point de Gillot afin d'empêcher tout blocage.
Un dispositif de police a aussi été mis en place à l'entrée de Saint-Denis pour interdire les accès vers la préfecture
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Le Port : la SRPP sous haute surveillance
Un important dispositif de police est installé autour de la société réunionnaise de produits pétroliers (SRPP) pour empêcher toute tentative de blocage. Regardez
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Le convoi en provenance de l'est est à Saint-André
Le convoi qui a pris le départ de Saint-Benoit est arrivé à Saint-André au niveau du Petit Bazar et se dirige vers Sainte-Suzanne toujours en opération escargot sur la voie de droite. Regardez
Vidéo : Nicolas Lau Sing
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Le rond-point de Gillot sous la surveillance des gendarmes
Un important dispositif des forces de l'ordre est installé dans le secteur du rond-point de Gillot.
Les gendarmes ont pris position afin d'empêcher tout blocage du secteur.
Pour le moment aucune entrave à la circulation n'est signalée.
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Une opération escargot commence à Saint-Benoît en direction de Saint-Denis
Composé de taxis et de camions, un convoi quitte Saint-Benoît en direction de Saint-Denis. Les véhicules occupent la voie de droite.
Plusieurs poids-lourds sont également regroupés au niveau de la Marine Sainte-Suzanne
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Pas de perturbations en cours
Hormis les bouchons "habituels" notamment sur la route des Tamarins, le trafic routier se fait sans encombre, mais la direction régionale des routes note une affluence inhabituelle à cette heure.
Des automobilistes semblent avoir anticipé leur départ pour échapper aux embouteillages qui seront générés par les différentes opérations escargot
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Bonjour La Réunion
Nous ouvrons ce direct pour suivre la grève illimitée des professionnels de la route et la situation sur le réseau routier.
Restez avec nous !
À propos
À ce stade, tous les acteurs impliqués dans la composition des prix des carburants ont fait des propositions. Tous, sauf les pétroliers.
Une situation qui a le don d’exaspérer la présidente de Région, Huguette Bello, et d'autres élus réunionnais. Dans une tribune commune à plusieurs députés ultramarins, Émeline K/Bidi, Karine Lebon et Fréréric Maillot interpellent le Premier ministre sur cette situation :
"Nous appelons l’État et notamment les compagnies pétrolières à La Réunion qui ont réalisé plus de 30 millions de bénéfices (2024) sans réponse à ce jour… à prendre leur part de responsabilité dans les décisions à même de juguler les effets de cette instabilité mondiale."
- À La Réunion, les pétroliers ne bougent pas et ne proposent rien -
Dans cette lettre adressée au Premier ministre et écrite avec d’autres députés de Martinique, de Polynésie française, Nouvelle-Calédonie – Kanaky et de Guadeloupe. Tous insistent :
"Nous ne pouvons passer sous silence que les compagnies pétrolières ont réalisé plus de 80 millions d'euros de "surprofits" par jour depuis le début de la guerre. Pour le seul mois de mars, ils représenteraient environ 2,5 milliards d'euros :
Les élus dénoncent une "mainmise complète" de Total. "L'entreprise qui a engrangé 1 milliard d'euros de profits grâce au "trading" opéré avant le début du conflit, contrôle de surcroît tout le circuit pétrolier en amont et en aval".
Ils sont donc bel et bien impliqués dans la formation des prix des carburants et l'écoulement des stocks, de surperprofits en superprofits, à La Réunion et l'État ne leur demande pas de comptes. Ils sont probablement les professionnels du secteur les plus discrets du moment.
Comment expliquer cette inaction alors que les tensions sociales montent sur l'île? La version officielle se résume par "nous n’avons pas le droit de nous entendre sur les prix pour les faire diminuer, c’est interdit par la loi."
Pour les Réunionnais, spectateurs de la situation, deux autres explications sont possibles : un mauvais accompagnement en gestion de crise, un détachement total des réalités locales. Ou alors est-ce, un attachement profond aux bénéfices, au détriment de la paix sociale du territoire où ils sont implantés et qui les fait vivre ?
La question est posée.
- Agriculteurs, taxi, infirmiers : les syndicats demandent à leurs adhérents de se mobiliser -
Ils sont attendus aux départs des différents convois de véhicules en opérations escargot, au départ de Saint-Benoît, de Saint-Pierre, et de Saint-Paul entre 5 et 6 heures. Les syndicats ont demandé à leurs adhérents de se mobiliser.
Le mouvement s'organise aussi du côté des infirmiers libéraux, il leur est demandé de maintenir leur tournée, de refuser des soins ponctuels et de rejoindre les convois des opérations escargot.
Pendant que les pétroliers dorment, la Région Réunion elle, est sur-sollicitée par l’intersyndicale des entreprises qui lui demande un effort supplémentaire après les premiers 10 centimes proposés en détaxe carburants.
Une aide prélevée sur surplus d’octroi de mer, soit 435.000 euros. La Région a aussi proposé la mise en place d’une carte carburant pour les entreprises, des aides acceptées mais jugées insuffisantes.
Le vendredi 10 avril, l'intersyndicale annonçait une nouvelle proposition de la Région : "On a quand même eu, et il faut le reconnaître, une aide de la Région Réunion sur la mise en place d'une carte carburant. Ils sont prêts à étudier aujourd'hui la possibilité de mettre en place une carte carburant qui permettrait à chacun des professionnels de pouvoir faire son carburant et de ne plus avoir besoin d'être impacté et de supporter la trésorerie de ce carburant de manière mensuelle" expliquait Vianney Settama, porte-parole du syndicat.
Nous ignorons encore les montants et modalités de cette aide réservée uniquement aux professionnels, l’État proposait aussi un soutien, équivalente à 4 centimes par litre de carburant nous expliquait l’intersyndicale ce vendredi 10 avril.
Le groupement d’entreprises réunionnaises insistait alors : "L’augmentation est de 52 centimes, on veut une aide qui se rapproche de cette augmentation".
- Près de 40 % de taxes sur les carburants dans les caisses de l'État et de la Région -
À La Réunion, le prix des carburants comprend 48,2 % du coût de la matière première, 1,91 % de frais portuaires, 0,85 % pour le stockage, 4,81 % de rémunération des grossistes et 7,08 % des stations-services (marges réglementées).
Mais surtout, 38 % de fiscalité en moyenne (pour le sans-plomb : 46%, dont 38% de fiscalité locale et 8% de fiscalité nationale et européenne, pour le gazole : 30%, dont 23,5% de fiscalité locale, et 6,5% de fiscalité nationale et européenne).
Sur chaque litre de carburant, une partie correspond également à des frais et marges de la Société réunionnaise des produits pétroliers et des stations-service (SRPP).
La Région rappelle "en tout état de cause, la fiscalité sur les carburants, n’est en rien responsable de l’augmentation du prix des carburants", estime-t-elle.
C’est une aide exceptionnelle de la Région et des collectivités qui semble être attendue. Cette aide serait prélevée dans l’octroi de mer destinés aux communes et donc aux Réunionnais, faisant peser sur la population le poids de l’augmentation des prix des carburants, une seconde fois.
Difficile de voir dans ces doléances, ce qui a été demandé aux pétroliers. Nous aurions bien posé la question à l’intersyndicale, mais il est impossible de les joindre depuis ce samedi.
ee/www.imazpress.com/[email protected]












































































Les automobilistes, les petits artisans du BTP, se sont fait entubés comme d'habitude. Les transporteurs ont répercutés la hausse des prix à la pompe sur les artisans qui devront payer le prix fort sans possibilité de répercussion sur le client final notamment pour les chantiers en cours. A la pompe les automobilistes lambda devront dire Amen.
Vive la France Bello parti macro ! Repond la reunion pou les moyennes Classe.
HAUSSE DES CARBURANTS : L' ETAT ET LA REGION AU SECOURS DES PATRONS
Le 30 mars, dès l’annonce par le préfet de l’augmentation des prix des carburants, les patrons transporteurs réunionnais n’ont pas perdu du temps pour réclamer des aides de l’État et la Région.
Le lendemain même, le préfet a assuré que le gouvernement leur rembourserait 20 cts par litre de gasoil.
À son tour, la présidente de la Région, Huguette Bello s’est empressée de mettre la main à la poche en « mettant à disposition des transporteurs » le surplus de l’octroi de mer provoqué par la hausse des carburants, soit 435.000 euros pour le mois d’avril.
Ce geste de la Région correspond à une aide de 18 cts d’euro/litre pour les transports de marchandise et de voyageurs, et d’environ 33 cts pour les taxis, VTC, auto-écoles, ambulances et transports de produits sensibles. Avec celle de l’État, l’aide totale sera de l’ordre de 40 cts.
Pour Bello, il n’y a pas « d’autre solution » que d’aider « ceux qui travaillent pour l’économie de La Réunion », c’est-à-dire prendre l’argent des taxes prélevées sur dos des automobilistes qui passent à la pompe !
Elle a juste suggéré que « les pétroliers doivent aussi mettre du leur ».
Mais cette largesse de la Région n’a pas suffi à contenter les transporteurs qui réclament la totalité du surplus de l’octroi de mer, 1,9 million d’euros dont 1,4 million perçus par les communes.
Et Bello de s'exécuter, en bonne obligée du patronat, et de leur accorder 5 cts de subvention publique supplémentaires par litre de carburant !
Si le représentant de l’État, la Région et la brochette d’élus locaux de droite comme de gauche ont accouru à l’appel des patrons, ils n’ont pas été touchés par la souffrance des travailleurs, des chômeurs, des retraités qui sont les principales victimes de l’envolée des prix provoquée par la rapacité des capitalistes qui s’enrichissent comme jamais avec les guerres qu’eux-mêmes ont provoquées par leurs États interposés.
Leur crainte à tous, comme l’a exprimé la députée LFI Karine Lebon, c’est « un risque d’embrasement » comme pour les Gilets Jaunes, tout en considérant que, selon elle, les
Réunionnais « font preuve de résilience car c’est un contexte différend avec la guerre ».
Et revoilà l’union sacrée ! Les travailleurs, devraient lui montrer à elle et à ses amis patrons, que leur « résilience » a des limites !
Que fait le departement ? Rien
Que fait Virapoullé vice président du département ? Rien
Que fait Melchior ? Toujours absent.
Notre argent qui engraisse les politiques à travers les taxes. Un jour on deviendra comme la Nouvelle Calédonie ! A force de jouer au pyromane !
La Region : nos impôts : donne pas zot
État : Nos impôts niveau national
Pétroliers : leurs bénéfices.
Autant demander aux pétroliers..
Carburant = pétroliers
Legines = Virapoullé
Qui tire les bénéfices ?
"Nous refusons de faire payer les Réunionnais."
Elle est bonne celle là lol
Le departement qui aide ?
on peut avoir des doutes.
Le département avec Melchior, Vira, Ben Hamida beaucoup de bla bla et peu d'efficacité.
Des tas de gens n'ont pas pu travailler ou sont arrivés très en retard. Les transporteurs vont compenser leur perte de salaire ? Ces gens sont une honte, aucun soutien !
Ils ont promis, la main sur le cœur, qu’il n’em…bêteront pas le public.
Là ils font quoi, en encombrant sciemment les routes, avec leurs berlines haut-de-gamme et leurs camions rutilants ? ? ?
Si les professionnels pleurent autant, c'est la preuve qu'ils ne savent pas gérer! En effet, gérer c'est prévoir! pas emmerder les clients et autres automobilistes! Beaucoup d'entreprises ici sont surdimensionnées et ont par conséquent des coûts d'exploitation élevés, mais vu la mentalité ici, il faut toujours pêter plus haut que son C!
Comportement totalement irresponsable de pleureurs qui empêchent les gens de travailler! Si ça continue il va y avoir des dégâts, les jets de projectiles etc ne seraient pas étonnant même si je ne le cautionne pas mais il faut arrêter d'emmerder les travailleurs qui eux payent le prix fort et perdent du carburant dans les embouteillages causés par ceux qui sont déjà grassement subventionnés! HONTE A VOUS LES FOUTEURS DE MERDE!
Vous appelez ça comment quand vous faites des opérations escargots pour créer encore plus d’embouteillages..
Vous êtes irrespectueux, vos tarifs sont subventionnés, vous payez 1,24 et 1,39 euros quand le petit salarié qui touche qu’un smic lui va devoir payer 1,96 son essence et qu’il va devoir se taper vos embouteillages à la con pour lui faire gaspiller encore plus son carburant, et vous n’appelez pas ça une prise d’otage, vous êtes qu’une bande d’égoïste….
Pourquoi faire payer davantage les particuliers en créant des embouteillages qui font brûler inutilement du carburant ? Allez bloquer plutôt les responsables qui peuvent agir sur cette flambée des prix du carburant !
Heureusement qu'ils juraient à la TV, la main sur le coeur, qu'ils ne prendraient pas les gens en otages...
Plus facile d'emm... ceux qui paient l'essence plus cher qu'eux, plutôt que s'en prendre à la préfecture et aux pétroliers.
Et la Région !!!
Cette situation n'est pas la faute de la région qui a bien assez de soucis financiers après la gestion calamiteuse de M. Robert. Le préfet a le droit d'imposer le prix du carburant et les pétroliers s'empiffrent comme jamais.
Que nos élus responsables de rien favorisent la création d'une coopérative,qui n' engrangerait aucun bénéfice et surtout sans les élus profiteurs actuels .
Que des élus s'associent aux manifestants pour se faire remarquer,alors qu'ils encaissent les taxes et rejettent la cause sur le gouvernement,que ces élus nous disent la variété ,que tous les revenus de nos élus soient mis à la disposition du contribuable publiquement on a le droit de savoir où passe nos impôts et taxes en tout genre ,que le patrimoine de chaque élu avant leurs mandats et maintenant soit passé au crible.
Les 3 responsables de cette situation :
- l'Etat qui ne fait rien
- les milliardaires pétroliers qui s'engraissent
- Les transporteurs subventionnés qui nous empêchent de circuler
Vous avez oublier de mentionner tous les consommateurs qui fonctionnent comme des moutons et qui ne prennent jamais d'initiative parce qu'ils sont trop peu éduqués, parce qu'ils sont fainéants, parce que suivre comme un mouton c'est confortable et se plaindre en pensant a ses droits mais jamais a ses devoirs c'est le propre du français moyen moins (exemple le gilet jaune).