Dans un squat de migrants, peurs du virus et de la police cohabitent dans la misère
Au plafond, trois faibles ampoules troublent une pénombre qui règne jour et nuit. Les lits sont à touche-touche, l'air est moite. Entassés dans un squat d'Aubervilliers, des migrants sont pris en étau entre la peur du coronavirus et de l'expulsion...



















