La Casud : Patrick Lebreton estime que la Casud va "droit dans le mur" Ă  cause de son budget

  • PubliĂ© le 8 octobre 2026 Ă  13:15
  • ActualisĂ© le 8 octobre 2026 Ă  13:36
Conseil communautaire de la Casud

(ActualisĂ©) Ce jeudi 9 octobre 2026, les Ă©lus de la Casud se rĂ©unissent afin de dĂ©voiler le bilan de l’audit financier demandĂ© au changement de mandature le 10 avril dernier. En signe de protestation, Olivier RiviĂšre, Jacquet Hoarau et Patrice Thien-Ah-Koon ont quittĂ© le conseil communautaire. Les nouveaux Ă©lus de la majoritĂ©, dont le prĂ©sident Alexis Chaussalet, partageaient tous Ă  l’époque leur inquiĂ©tude concernant la situation financiĂšre de l'intercommunalitĂ©. Patrick Lebreton, premier vice-prĂ©sident, estime que le budget principal "n'est pas bon" et que la Casud "va droit dans le mur". (Photos : Richard Bouhet/www.imazpress.com)

  • C'est la fin de ce live sur le conseil communautaire de la Casud. Merci de nous avoir suivi, à bientôt et bonne journée.

  • Patrick Lebreton affirme que le budget principal n'est "pas bon" et que la Casud va "droit dans le mur"

    Patrick Lebreton se veut très critique sur le bilan de la précédente mandature à la Casud, notamment au sujet du financement de la Nouvelle Voie Urbaine (NVU) au Tampon, et sur les conséquences de cette gestion sur l'épargne de l'intercommunalité. "On ne fait pas dire n'importe quoi aux chiffres. A partir de 2028, si on a une conduite au fil de l'eau, on est en épargne négative."

    Il précise que ce déficit dans le budget a un impact sur l'ensemble des budgets annexes comme ceux qui concernent l'eau, les déchets ou l'assainissement. "S'il y a un déséquilibre dans ces budgets annexes, on vient chercher et appeler le budget principal pour rééquilibrer. Mais on rééquilibre avec quoi, demain, si on a une épargne négative ? Est-ce que vous vous rendez compte de ce qu'ils ont fait ? Moi je pense notamment à l'ancien maire et président de la Casud, André Thien-Ah-Koon et tous ceux qui l'ont suivi." Regardez.

    Il conclut en disant que "le budget principal n'est pas bon du tout et on va droit dans le mur".

  • Alexis Chaussalet veut rendre à la Casud sa "capacité de décider et d'investir plus durablement"

    Alexis Chaussalet revient sur la santé financière inquiètante de la Casud à l'occasion de la conférence de presse qui suit le conseil communautaire. "La dette par habitant à la Casud passerait de 181 euros en 2025 à 491 en 2028. Ce qu'on ne veut pas faire, c'est transmettre aux habitants la facture des décisions qui ont été prises hier. Le deuxième constat, c'est que je le redis, entre 2023 et 2025, les recettes ont progressé de 4%, pendant que les dépenses elles ont augmenté de 19%."

    "Donc le problème c'est pas que la Casud n'ait plus de recettes. Le problème c'est que ses dépenses ont progressé beaucoup plus vite que ses ressources", affirme-t-il.

    Le président de la Casud insiste aussi sur le problème que pose la Nouvelle Voie Urbaine (NVU) au Tampon. "L'autorisation de programme de la NVU qui a atteint 54,78 millions d'euros en 2025, environ 3,23 millions d'euros qui avaient été mandatés, et près de 47,93 qui restaient à financer (...). En gros, on a accéléré un projet de plus de 50 millions d'euros alors même que son financement complet n'était pas sécurisé."

    Une décision qu'Alexis Chaussalet qualifie de "profonde irresponsabilité". Regardez

    Il revient par ailleurs sur les constats posés par l'audit portant sur les finances de la Casud. "L'audit que vous avez eu ce matin, il montre une forte contraction de l'épargne et une progression de la dette et un programme d'investissement largement engagé qui réduit les marges de manoeuvre de la nouvelle gouvernance".

    Il conclut en disant que "d'engager les dépenses avant d'avoir sécurisé les recettes, ce n'est pas personnellement ma conception de la responsabilité politique. Troisième message à retenir. Notre responsabilité n'est pas de cacher l'héritage, c'est de l'assumer, de remettre de l'ordre et de rendre à la Casud sa capacité de décider et d'investir plus durablement".

  • La séance du conseil communautaire est levée

    L’ordre du jour est épuisé. La séance est levée. 

  • Alexis Chaussalet dénonce "une fuite en avant dans l’investissement".

    Alexis Chaussalet dénonce une fuite en avant dans laquelle l’investissement a continué à marche forcée. "Une subvention attendue n’est pas une subvention acquise, nous l’avons rappelé. On a accéléré au moment même où il fallait regarder la jauge." 

    La dette par habitant passerait de 181 euros en 2025 à presque 500 euros par habitant s'il fallait garder la même trajectoire. "À partir d’aujourd'hui, personne ne pourra dire qu’il ne savait pas" insiste le président de la CASUD.

    "Je ne veux pas réécrire l’histoire. Aujourd’hui cette responsabilité nous rattrape. Dorénavant les chiffres devront précéder les annonces, nous sécuriserons les financements d’abord. Est-ce financé, est-ce soutenable ? Nous reconnaissons avoir reçu cet héritage".

    Fin de la première affaire, la présentation de l'audit : "Il n’y a pas de vote sur cette affaire". Le conseil communautaire est invité à prendre acte de cet audit.

  • Olivier Rivière affirme qu'il faut dépasser la "caricature politique"

    Olivier Rivière insiste sur sa volonté de "porter la voix des Saint-Philippois".

    "On veut me priver de ce temps de parole, c'est pour ça que je quitte le conseil communautaire. Je reviendrai quand la raison l'emportera". 

    Il reveint également sur les accusations de mysoginie face à Pauline Lauret. "Ca dépasse le cadre de la caricature politique. Il faut sortir de ces schémas là. Les élections municipales sont terminées et il faut se mettre au travail". Regardez

  • Patrick Lebreton estime qu'il y a "une chaîne de responsabilité qu’il faut mettre en avant"

    Patrick Lebreton a repris la parole. "Monsieur Olivier Rivière n’est rien d'autre que l’ancien Mozart de la finance aux côtés de Didier Robert. Je ne suis pas serpirologue, pour passer sur les écarts de ces monsieurs, donc aujourd’hui, on nous obligerait à finir la voie urbaine du Tampon."

    "Il faut poser la question en responsabilité : qui est responsable de cette situation ? Je demande que l'on prenne ce pouvoir à la CASUD, lorsque nous aurons tous les chiffres."

    Patrick Lebreton poursuit en disant que "tout à l’heure le maire de Saint-Philippe disait : enfin l’audit flash est restitué, on avait dit septembre-octobre, on y est. Et aujourd’hui ils ont fui".

    Il conclut "monsieur Thien Ah Koon disait sur un média : "ce n’est pas comme ça que l’on fait un budget, mé où la fou anou o fon ! J’irai dire à la population de Saint-Joseph et de Saint-Philippe que ce n’est pas nous les responsables des augmentations d’impôt, ce sont eux, ceux qui sont sortis et ont presque convoqué la presse pour les suivre".

    "Nos prédécesseurs se sont engagés dans un projet 100 % tamponnais, sur des engagements coup de bouche, coup de bouche de Cyrille Melchior, etc. Pour moins que ça, certains ont des problèmes avec la Chambre Régionale des Comptes (CRC). Ici, y a pas de problèmes, circulez, il n'y a rien à voir, nous disent les Attilas de la finance qui ont quitté la table. Il y a une chaîne de responsabilité qu’il faut mettre en avant."

  • Olivier Rivière quitte à son tour le conseil communautaire de la Casud

    La conseillère communautaire Pauline Lauret prend le micro pour répondre à Olivier Riviere : "ce que vous dites démontre une irresponsabilité sans nom, et laisse tout le monde sur le cul au moment de l’assumer. J’étais contente aujourd’hui de voir monsieur Thien Ah Koon, mais, au moment d’assumer il n’y a plus personne".

    Pendant qu’elle parle, le maire de Saint-Phillipe parle hors micro de son côté. Il explique ne pas savoir qui est la conseillère communautaire de la majorité qui s’exprime, Pauline Lautet.

    Quand on lui dit qu'elle est la présidente de l’UFR, Olivier Rivière lance "tout s’explique", le ton monte.

    Alexis Chaussalet explique au représentant de la ville de Saint-Phillipe que ses propos, bien que hors micro, sont intolérables et seront consignés au procès-verbal de la séance. Le président de la Casud lui explique qu’il n’aura plus la parole à moins de s’excuser. 

    Il refuse et quitte la séance après Patrice Thien Ah-Koon et Jacquet Hoarau.

  • Patrick Lebreton attaque verbalement Olivier Rivière

    Patrick Lebreton cible Olivier Rivière en lançant : "j’ai été visé, tout à l’heure visé, mais bon, monsieur le maire de Saint-Philippe se déplace avec son staff de communication pour une comédie préparée. Vous me faites penser à Fernandel, il est apparu pour une tragédie et les gens ont ri."

    "Il disait que pendant 6 ans j’ai fui, mais moi, je ne me suis pas vendu. Le truchement par lequel vous êtes passé, je vais vous dire : vous avez entrepris de vous donner un train de vie à Saint-Phillipe sur le dos de la CASUD. Cela va apparaître dans les réalités de la CASUD."

    Patrick Lebreton insiste : "Vous essayez de nous entraîner sur un terrain marécageux. Le marécage, c'est vous qui nous aviez mis dedans. Vous vous êtes vendu, aujourd’hui, vous portez la procuration d'un opposant au maire de Saint-Joseph. Vous ne faites que m’attaquer. C’est vous qui avez du mal à tenir sur votre siège ce matin. Je vais vous dire une chose, vous dites que vous n’avez pas peur, ne nous entraînez pas dans votre précipice, dans votre suicide."

  • Pour le cabinet BST, qui a réalisé l'audit, estime que "la situation est insoutenable" pour la CASUD

    C'est le moment de la restitution des conclusions de l'audit : un représentant du cabinet BST consultant annonce les chiffres en estimant que "la situation est insoutenable"

    "C'est un cercle vicieux, moins on a de marge, plus on a besoin d’emprunt. Sauf à recevoir une manne extérieure comme une subvention. Il va falloir agir soit sur les recettes, soit sur les dépenses. On a une épargne nette qui devient négative en 2028. Au niveau de la section d’investissement, on a, en dépenses, le remboursement du capital de la dette qui progresse."

    Sur la voie urbaine, aucune collectivité autre que la mairie du Tampon ne s’est positionnée pour attribuer des subventions. 

    "On a des recettes de fonctionnement soutenues grâce à la taxe sur les ordures ménagères. On a un encouragement de dette qui passerait de 24 millions en 2022 à près de 90 millions de dette en 2029. Une sacrée progression, qui ferait supporter un montant de 500 euros de dette par habitant en 2029".

    "Plus on a recours à l'emprunt, moins on a de marge. C'est un cercle vicieux. On estime ici que la situation est insoutenable"

    Si on revenait à une épargne de 9 millions comme en 2023, les courbes ne seraient pas celles-ci. L’effet ciseaux fait que les marges diminuent et l'encours de la dette augmente, ce qui annonce des difficultés dès 2029.

  • Pour Olivier Rivière, la "fuite est un aveu de culpabilité"

    Olivier Riviere, maire de Saint-Philippe, prend la parole : "Merci pour cette présentation qui arrive enfin, ça fait quelques semaines que quelqu'un l'attend".

    "Si je comprends bien, vous êtes sur une hypothèse financière en tenant compte des paramètres de l’époque. Avez-vous fait une projection avec des changements politiques et le changements de gouvernance ? Moi je ne fais pas de la politique avec la peur, effectivement la fuite est un aveu de culpabilité, j’en connais un ici qui a fui pendant 6 ans les conseils communautaires".

    "L'expression dit "je suis sur le cul", faudrait éviter aussi que la tête en prenne un coup et que certains deviennent amnésiques".

  • Patrice Thien-Ah-Koon et Jacquet Hoarau quittent la séance du conseil communautaire de la CASUD

    En signe de protestation, Jacquet Hoarau et Patrice Thien-Ah-Koon quittent le conseil communautaire de la Casud.

    "Ceux qui ont peur du débat démocratique devraient revoir leur rôle et leur place d’élus", tance Alexis Chaussalet

    Un autre élu de la majorité ajoute  : "Juste un constat, j’avais l’habitude de dire que l’opposition avait mené sur le territoire une politique de la honte. Je déplore d’assister à une pièce de théâtre de la part de cette même opposition aujourd'hui".

    Patrice Thien-Ah-Koon estime que "quand on parle des chiffres, il faut avoir tous les éléments". Regardez

  • Pour Jacquet Hoarau, l'audit aurait dû être envoyé à tous les conseillers avant la séance

    Jacquet Hoarau estime que l'audit aurait dü être envoyé au groupe minoritaire à la Casud avant le conseil communaitaire de ce jeudi. 

    Il affirme que "cet audit ne nous a pas a été transmis au préalable. C'est sur cette base qu'on nous demande de voter le budget supplémentaire. Pour rappel la même méthode a été employée sur la Nouvelle Voie Urbaine et jusqu'à ce jour nous n'avons pas reçu cet audit". 

    "Je vous demande de retirer cet audit de l'ordre du jour de la séance. De communiquer ce rapport à l'ensemble des conseillers communautaires et d'orgnaiser un débat lorsque chacun aura pu le lire".

  • L'ancienne mandature doit "assumer" ses responsabilités selon Patrick Lebreton

    "Cette demande relève de l’obstruction", lance Patrick Lebreton, vice-président de la CASUD. 
     
    "La CASUD n’est pas une collectivité, mais une EPCI. Le rendu de cet audit nous est indispensable. Depuis le 10 avril dernier, il n’y a pas eu de recrutement véritable de notre part. J’en connais qui, manu militari, imposent leur personnel à leur arrivée".
     
    Patrick Lebreton ajoute : "Nous avons besoin de travailler. Aujourd'hui, c'est le premier acte qui sera livré. Je propose qu’après cette séance, nous ne puissions plus nous attarder. Cet audit nous donne une photographie aveuglante des finances publiques. Je peux le dire, à la Région je suis devenu spécialiste des découvertes des cadavres financiers et budgétaires. Ce qui va être présenté dans un instant nous amène, tenez-vous bien, à 139 ans. Pour un EPCI comme le nôtre, c'est 12 ans".
     
    "Des engagements très précis ont été pris sur des chantiers qui concernaient la PPI de toutes nos villes, sur un seul chantier : 108 millions d’euros et on a 52 millions d’euros, qui sont bloqués et programmés pour la nouvelle voie urbaine. Si nous continuons au fil de l’eau sur ce qui nous est présenté, en 2029, dans 3 ans, la capacité de désendettement monterait à 139 ans. Il faut assumer".
  • Jacquet Hoarau demande le report de la séance

    "Ils ont massacré les finances de la Casud" dit Alexis Chaussalet au sujet de Jacquet Hoarau et des Thien Ah Koon.

    Patrice Thien Ah Koon, visage fermé, bras croisés, écoute. À sa droite, Jaquet Hoarau prend la parole et demande le report de la séance.

    Jaquet Hoarau demande le report de la séance au motif qu’ils n’ont pas reçu le résultat de l’audit. Si le débat était maintenu, ils quitteront la séance.

  • "Une situation financière catastrophique" selon la nouvelle mandature

    Réunis dans la salle des fêtes du 12ᔉ kilomètre au Tampon, les élus de la Casud se préparent à dévoiler les résultats de l’audit financier flash. Ils dénoncent déjà une "situation financière catastrophique". 

    Sont présents l'ancien maire du Tampon, Patrice Thien-Ah-Koon. Le nouveau maire et président de la CASUD Alexis Chaussalet. La séance est ouverte. 

    Alexis Chaussalet prend la parole : "Je veux vous le rappeler, il y a 8 jours nous étions réunis à Saint-Joseph, j’expliquais que notre nouvelle gouvernance devait comprendre avant de décider. Les décisions prises avant notre installation ont des conséquences aujourd'hui et la gravité de la situation nous interdit de la maquiller".

     "Je pense aux habitants de la Casud. Leur argent a été gaspillé sur l’autel de la folie des grandeurs. Ce que nous découvrons aujourd’hui nous oblige, on peut discuter les mots, mais on ne négocie pas avec une trésorerie, une dette et une capacité d’endettement".

  • Une responsabilité politique de l'ancienne mandature

    Le Plan Particulier d'Intervention (PPI) à 108 millions d'euros, la Nouvelle Voie Urbaine (NVU) à 52 millions d'euros et la trajectoire d'endettement ont été engagés sous la précédente majorité.

    108 millions d'euros d'investissements alors que l'épargne s'effondre. Entre 2023 et 2025, la CASUD perd plus de 7 millions d'euros de capacité annuelle d'épargne. Pourtant, la programmation 2026-2028 atteint 108 millions d'euros d'investissements.

    Le financement projeté repose notamment sur 48 millions d'euros d'emprunts nouveaux et 41,4 millions d'euros de subventions, dont la prospective indique que le montant devait encore être confirmé.

    "Cette trajectoire n'est pas celle de la nouvelle majorité. Elle résulte de choix budgétaires et d'investissement engagés par l'équipe précédente. À nous désormais d'en assumer le redressement".

  • Bonjour La Réunion,

    Ce jeudi 9 octobre 2026, les élus de la Casud se réunissent afin de dévoiler le bilan de l’audit financier demandé au changement de mandature le 10 avril dernier.

À propos

Les nouveaux élus l'attendaient avec impatience, l'heure est venue de dévoiler les résultats de cet audit financier à la population. L'occasion pour l'ancienne majorité et la nouvelle de s'affronter sur des chiffres concrets.

"Les indicateurs financiers de la Casud sont aujourd'hui dans le rouge", lançait son nouveau président.

Le 10 avril 2026, à sa prise de fonction à la tête de la Casud, Alexis Chaussalet insistait : "Il est impératif de remettre cette EPCI en route, en ordre de marche, pour faire en sorte que nous allions sur de nouveaux rails. Parce que ça suffit des gaspillages financiers au service de projets inutiles et imposés. Nous souhaitons que l'argent public sert aux urgences sociales et aux urgences territoriales".

À lire aussi : [Photos-Vidéo] Casud : Alexis Chaussalet élu président de l'intercommunalité

- Un audit attendu avec impatience -

Même son de cloche du côté, de la maire de l'Entre-Deux, 2ème vice-présidente. Revenant sur les difficultés financières de l'intercommunalité, elle disait alors : "c'est important de faire un audit financier et organisationnel" disait-elle alors.

"Je pense que c'est extrêmement important de faire cet audit financier et organisationnel. On arrive dans l'alternance et aujourd'hui, je pense que c'est le premier sujet sur lequel on doit être performant, c'est-à-dire avoir un peu la lecture de ce qui se passe concrètement. Et un audit externalisé, c'est un audit important, en tout cas quand on commence une alternance" insistait Camille Clain.

À lire aussi : [Vidéos] Saint-Philippe : le maire se sent "mis de côté", la Casud dément et estime que "l'eau potable ne peut pas être un sujet de discorde"

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8 Commentaires
HULK
HULK
4 heures

Les politiques sont tout à fait incompétents en matiÚre économique et ils jouent avec des centaines de millions d'euros qui sont de l'argent public, notre argent. Mais bons, nous les avons élus, c'est toute la richesse de la démocratie représentative.

Lolotte
Lolotte
6 heures

Enfin ! On parle de l’élĂ©phant dans le couloir !
L'équipe d'avant jouait avec les finances sans limites.
C’est bien de condamner, maintenant, faites mieux, on attend.

La vérité si je mens !
La vérité si je mens !
8 heures

Des gamins qui croient connaßtre le calcul avec des zéro à l'infini.

Mes amis, retenez bien ceci.
Il n’y a ni mauvais herbes, ni mauvais hommes
Il n’y a que de mauvais cultivateurs Victor Hugo

Missouk
Missouk
9 heures

En clair, ces trois branquignoles ont mis la CASUD dans le rouge et favorisé leurs communes, mais aujourd'hui ils n'assument rien ? J'espÚre que monsieur Chaussalet aura le courage s'il y a vraiment eu des magouilles et des excÚs, de les attaquer en justice!

Saintjosephois
Saintjosephois
11 heures

Il faut dissoudre les interco ça Sert plutÎt a caser les élus et les apporter un surplus d' indemnités.

Pierre
Pierre
7 heures

ArrĂȘtons ces postes de favoritisme.

achtung
achtung
11 heures

C'est complétement inconséquent de laisser les finances publiques à des élus.

achtung
achtung
12 heures

Le Plan Particulier d'Intervention (PPI) à 108 ME, la Nouvelle Voie Urbaine (NVU) à 52 M€
Le financement projeté repose notamment sur 48 millions d'euros d'emprunts nouveaux et 41,4 millions d'euros de subventions :

108+52+48+41.4 = 249.5 Millions d'euros !!!!!!!

Ca va les mecs ?? pas de problĂšme, on va gaspiller Ă  bloc l'argent public.

Des génies de la finance , c'est certain!