Ce jeudi 23 avril 2026, le parquet général a requis contre Didier Robert, un an de prison, dont 6 mois ferme sous bracelet électronique, 150.000 euros d'amende et 5 ans d'inéligibilité. L'ancien président de Région est poursuivi pour des faits supposés de concussion et de prise illégale d’intérêts. Il a été jugé et condamné en novembre 2024 par le tribunal correctionnel de Saint-Denis à huit mois de prison avec sursis, 100.000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité. La cour rendra sa décision le jeudi 18 juin (Photos : Emmanuel Grondin/www.imazpress.com)
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- Didier Robert fixé sur son sort le jeudi 18 juin -
Après une très longue plaidorie de l'avocat de la défense, l'audience a pris fin.
Les magistrats de la cour d'appel rendront leur décision le jeudi 18 juin prochain. Didier Robert sera alors fixé sur son sort.
Pour rappel, le parquet général a requis contre Didier Robert, un an de prison, dont 6 mois ferme sous bracelet électronique, 150.000 euros d'amende et 5 ans d'inéligibilité. Les peines requises sont plus importantes que celles prononcés en novembre 2024 par le tribunal correctionnel de Saint-Denis. L'ancien président de Région alors été condamné à huit mois de prison avec sursis, 100.000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité.
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- Six mois ferme sous bracelet électronique -
L'avocate générale Saliha Hand Ouali prononce ses réquistions. Elle demande à l'encontre fr Didier Robert, un an de prison, dont 6 mois ferme sous bracelet, 150.000 euros d'amende et 5 d'inéligibilité.
En première instance, il a été condamné en novembre 2024 par le tribunal correctionnel de Saint-Denis à huit mois de prison avec sursis, 100.000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité.
Pour rappel, l'ancien président de Région est poursuivi pour des faits supposés de concussion et de prise illégale d’intérêts.
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- Didier Robert "ne cherche qu'à fuir ses responsabilités et à poursuivre ses mensonges" -
A près la suspension d'audience pour le déjeuner, l'avocate générale prend la parole en évocation sa frustration "à cause des réfutations du prévenu"
Elle commente "c'est un spectacle désolant qui est d'une mauvaise foi caractérisée". Pour Saliha Hand Ouali la culpabilité de Didier Robert "est évidente pour l'ensemble des infractions. Les faits sont totalement catacterisés"
La magistrate souligne que l'ancien président de Région "ne pouvait pas faire supporter à la collectivité le paiement de son loyer car il avait parfaitement les moyens de payer ce loyer"
Pour l'avocate générale, l'ex élu "ne cherche qu'à fuir ses responsabilités et à poursuivre ses mensonges. Il est conscient de ce qu'il a fait et ce sont ses adminsitres qui ont été trahis"
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- L'audience a repris, Didier Robert est à la barre -
La présidente Claire Beraud appelle Didier Robert à la barre.
Son audition commence."J'avoue, Madame la présidente, que j ai du mal à comprendre ce que l'on me reproche" tente l'ancien président de Région.
Selon la délibération de la collectivité régionale votée à l'époque en faveur de son indemnisation, il est noté que l'ex élu perçoit 2.790 euros par mois pour un loyer mensuel de 2.800 euros
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- L'audience se poursuit -
Représenrtant les intérêts de la Région Réunion, Maître Fabrice Saubert plaide le rejet des demandes de nullités soulevées par l'avocat de la défense, Maîtr Phiippe Creissen.
L'avocate générale Saliha Hand Ouali demande aussi le rejet des demandes de nullités.
La Cour décide de joindre ces incidents au fond. Cela signifie que les magistrats se prononceront sur leur bine fondé ou non lorsqu'ils rendornt leur décision sur le fond du dossier.
Une supension de 10 minutes est décidée par la présidente.
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- La cour ne retient pas la demande de renvoi -
Après avoir suspendu l'audience pour délibérer sur les demandes de la défense, la Cour reprend l'audience. Les questions soulevées par l'avocat sont déclarées irrecevables
Maitre Creissen plaide maintenant sur des demandes de nullités de procédure
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- Maître Creissen demande le renvoi de l'affaire -
Maitre Creissen prend ensuite la parole pour plaider deux points.
Il commence par demander à la Cour "comment il est possble de définir le domicile d un élu avant qu il ne soit élu". Il note ensuite que son client a été condamné par le tribunal correctionnel non pas parce qu'il résidait à Saint-Denis, mais en raison d'un excédant d"indemnité "plafonné à 70 euros et non pas à 80euros".
Or, soutient la robe noire "Didier Robert n'a jamais été entendu par les enquêteurs sur cela".
Maitre Creissen fini par demander le renvoi du dossier devant le Tribunal administratif afin de déterminer si son client peut-être jugé sur la base d'un décret fixant les indemnités de logement à verser à un élu
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- L'audience est ouverte -
Didier Robert est arrivé tôt à la cour d’appel de Saint-Denis accompagné par son avocat, maître Philippe Creissen.
L'accusation est soutenue par l'avocate générale Saliha Hand Oual.
Maitre Fabrice Saubert représente la Région Réunion qui s'est portée partie civile.
L'audience a commencé à 8h30.
La présidente Claire Beraud a immédiatement appelé Didier Robert à la barre. Elle donne ensuite lecture des faits qui sont reprochés à l'ancien président de Région. La magistrate lui indique qu'il a le droit de faire des déclarations spontanées, de répondre aux questions de la Courl ou de se taire.
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Bonjour zot tout
Nous ouvrons ce live pour suivre le procès en appel de l’affaire des indemnités de logement impliquant Didier Robert.
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À propos
Au cœur de cette affaire, des indemnités journalières de résidence versées entre 2016 et 2020. Ce dispositif permettait à un élu de percevoir environ 90 euros par jour lorsque son domicile se situe en dehors du chef-lieu.
Or, selon la Chambre régionale des comptes, Didier Robert ne remplissait plus cette condition à partir de 2016, puisqu’il résidait à La Montagne, et non plus au Tampon. En première instance, il avait été condamné à huit mois de prison avec sursis, 100 000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité.
Le montant des sommes indûment perçues est estimé à plus de 134 000 euros sur plusieurs années.
En première instance, en novembre 2024, le tribunal correctionnel de Saint-Denis l’avait reconnu coupable de concussion et de prise illégale d’intérêts. Il avait été condamné à huit mois de prison avec sursis, 100 000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité. Une décision immédiatement contestée par l’ancien élu, qui a fait appel.
L’audience qui débute ce 23 avril constitue une nouvelle étape judiciaire pour l'ancien président de Région.
- Un premier procès en 2024 -
L’ancien président de Région a comparu le 11 octobre 2024 devant le tribunal correctionnel de Saint-Denis. Il était poursuivi pour des faits de concussion et de prise illégale d’intérêts. Ce procès s’inscrivait dans la suite d’autres procédures judiciaires qui ont jalonné sa carrière politique.
Déjà condamné en mai 2021 dans l’affaire des Musées régionaux (15 mois de prison avec sursis et trois ans d’inéligibilité, peine devenue définitive après son retrait d’appel), Didier Robert avait par ailleurs été relaxé en mai 2024 dans le dossier des supposés emplois fictifs de son cabinet à la Région. Suite à un appel du parquet, ce dossier revient devant les juges de la rue Juliette Dodu les 12 et 13 novembre 2025.
- Une comparution volontaire refusée -
Le jeudi 25 septembre 2025, Didier Robert, accompagné de son avocat, Me Creissen, s’est présenté à la cour d’appel de Saint-Denis. Ils ont demandé à comparaître volontairement dans l’affaire des indemnités de logement. Le président de la cour a refusé cette demande.
En parallèle, d’autres enquêtes se sont penchées sur sa gestion à la tête de la collectivité. Le Parquet national financier (PNF) mène actuellement des investigations sur un dispositif d’aide aux petites entreprises mis en place sous sa présidence. Une perquisition a été menée au siège du Conseil régional en juillet 2024.
Contestant la décision rendue par le tribunal correctionnel en novembre 2024, Didier Robert a interjeté appel. Il sera donc rejugé par la cour d’appel de Saint-Denis le 23 avril 2026.
- Didier Robert enchaîne les affaires judiciaires -
Pour rappel, Didier Robert a également été condamné le 21 mai 2021 à 15 mois de prison avec sursis et à 3 ans d'inéligibilité dans l'affaire dite des Musées Régionaux. Le président de Région avait immédiatement fait appel, avant de retirer sa demande d'appel en décembre 2021.
En 2019, Imaz Press avait révélé qu'une procédure judiciaire était en cours alors qu'une plateforme en ligne avait publié les noms de 166 personnes émargeant "au Cabinet, aux dépendances et apparentés de la Région".
Le 6 juillet 2021, le JIR révélait que le procureur de Saint-Denis, à l'époque Eric Tuffery, avait décidé l'ouverture d'une enquête pour des faits présumés de détournement de fonds publics et de prise illégale d'intérêts. Les perquisitions menées en décembre dernier s'inscrivaient alors dans la continuité de l'enquête.
Le 6 décembre 2021, des perquisitions ont eu lieu au siège du Conseil régional à Saint-Denis. Effectuées dans différents services, elles portaient sur l'enquête concernant Didier Robert et ses emplois au cabinet.
Le 21 mai 2024, Didier Robert, ex-président de Région, Jean-Louis Lagourge (ex-président vice-président de la collectivité) Vincent Bègue, ancien directeur de cabinet de Didier Robert et les huit salariés poursuivis pour des faits présumés de détournement de fonds publics et de prise illégale d’intérêts ont été relaxés par le tribunal de Saint-Denis. Le président a estimé que l’enquête n’avait pas apporté d’éléments suffisants pour prouver la réalité des faits reprochés.
Le procès en appel, prévu le 12 novembre 2025, avait alors tourné court. En cause, une enquête préliminaire portant sur 166 autres emplois présumés fictifs, classée sans suite en juin 2020 et sans aucune mention de ces investigations dans le dossier actuellement jugé.
Face à la confusion, la procureure générale avait plaidé le respect des droits de la défense et avait proposé de renvoyer l’affaire pour communiquer les pièces manquantes.
Enfin, en juillet 2024, une perquisition a été menée au siège du Conseil régional à Saint-Denis. Cette perquisition entre dans le cadre d'une enquête ouverte par le Parquet national financier (PNF) à la suite d'un signalement de l'actuelle majorité. Les investigations concernent un dispositif d'aide aux petites entreprises mise en place sous la présidence de Didier Robert, l’ex-président de Région.
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Tu prends sans demander 10.
On te demande de rembourser 2.
Et en option tu as un bracelet..
C'est tout benef ?
Les politiques de notre époque, sont décomplexés à mort.
Le système le leur permet...
Pire encore, avec des casseroles au C.L, ils ont quand même l'audace de se présenter aux élections, et sont suivis par des cohortes de "toupies", cerveau vide, ou convaincus qu'au passage ils pourront obtenir un ti lek choz....
Didier a pris, mais il s'en sort plutôt très bien.
Il s'arrangera avec sa honte (s'il a un tant soit peu de dignité), et il recommencera.
Il serait temps de rebattre les cartes de la République, d'en changer, et de n'autoriser à se présenter que des candidats exempts de casseroles...
Et là il s'est présenté comme maire. Plus c'est gros plus ça passe.
Il n a pas de figure ce bonhomme ,avec son sourire en coin ,d un air de se foutre du monde ,aucune confiance en ce gars ,il ne faut pas qu il se présente sous aucune forme .
Donc 134 000 € perçus “par erreur”, soit 90€ chaque jour, pour son indemnité de logement auquel en fait il n’avait pas droit… Pas mal, de quoi offrir qq tournées à l’apéro avec ses potes ! 😅
Sauf que c’est notre argent… 🤔
Après l'appel, la cassation, puis ? C'est pas demain qu'il sera sous bracelet !
Encore
MELCHIOR perd son allié à St Paul
Avoir un allié comme ca c est etre complice quasiment.
Met' enkor, lapassé!!!!!!!!
Allez gout' sa , il a voulu renchérir le pauvre ! aussi vient pas tribunal avec un montre 3000 € voire 5000 €..
Six mois ferme sous bracelet électronique -
Le parquet général a requis contre Didier Robert, un an de prison, dont 6 mois ferme sous bracelet, 150.000 euros d'amende et 5 d'inéligibilité. L'ancien président de Région est poursuivi pour des faits supposés de concussion et de prise illégale d’intérêts.
Mettons la Reunion propre dans l'intérêt des générations futures
Il ne faut pas tricher.
C'est tout.
Pinochio ne mentait jamais.
Mdr
L'avocat de Didier robert est sacrément gonflé. Osez demander l'impossible. On se fout de nous vraiment.
Le tribunal sa 2ème "maison" ... loyer "gratuit" !!!
Quelque soit le nombre de zébu, il faut passer à la caisse apres. Les employés licenciés ont perdu leur emploi.
Tot ou tard tout se paie disait gramoune.
Dire qu'il voulait etre maire de st paul avec Gertrude. On est passé tout près d'une catastrophe.
Il ne devrait pas etre le seul a etre inquièté !
Lagourgue pensait que le bracelet était en or alors il a demandé lors de son procès un collier en or.
Justice devrait etre sévère une bonne fois pour toute.
On en a marre de ces hommes politiques,qui se gavent en toutes impunité,et qui ne partent jamais en prison, c'est pour celà que la délinquance continue au travers des mandats electifs,il faut changer les magistrats,et mettre en fonction des juges qui savent sévir .
Avec tous ses affaires ce grand délinquant reste toujours libre ,c est devenu un intouchable qui ne feras aucun jour de prison ,a croire que la justice le protège sans le dire .