(Actualisé) Les agents du CHU de La Réunion répondent à l'appel national et se mobilisent ce mardi 8 septembre 2026 devant les CHU Nord et Sud. Ils demandent une véritable protection sociale complémentaire (PSC), une revalorisation salariale, de meilleures conditions de travail, des moyens pour l'hôpital public, et la reconnaissance des agents hospitaliers. À La Réunion, 10 chaises rondes vides seront posées sur l'esplanade du CHU pour symboliser le manque de reconnaissance, le manque de moyens et d'écoute. Le personnel est invité par l'intersyndicale à descendre rejoindre les salariés mobilisés pour ce moment de silence. (Photos : Richard Bouhet/www.imazpress.com)
Les problématiques rencontrées sont récurrentes, nous explique Jean-Marc Vélia, aide-soignant : "Être en difficulté, être tout seul, ne pas avoir un planning correct, se retrouver toujours à être dans une qualité de soin, sans que des moyens suivent au bout, automatiquement, oui, on demande des moyens." "On a besoin de moyens, on a besoin de personnel", lance le délégué syndical CFDT.
Selon lui, sur notre île, tous les hôpitaux sont confrontés aux mêmes difficultés : manque de lits, manque de moyens et des structures saturées.
"Il insiste : 'Le volontarisme du CHU de La Réunion, son positionnement dans la zone océan indien, a besoin de moyens.'" Écoutez.
"À travers une action symbolique, silencieuse mais visible, les personnels exprimeront leur attachement au service public de santé, leur exigence de reconnaissance salariale et leur volonté de bénéficier d'une protection sociale complémentaire digne de leur engagement" explique la CFDT Santé sociaux.
- Plusieurs mois de mobilisations pour les agents du CHU -
Depuis plusieurs mois, les syndicats se mobilisent à La Réunion. En mai 2026, les syndicats organisaient trois jours de mobilisation pour dénoncer les conditions de travail : "Vous méritez des soins des qualités et le respect de vos familles", lançait alors la CFDT. Or "le plan de retour à l’équilibre entraîne le déséquilibre dans la prise en charge de nos patients et familles", ajoutait le syndicat.
En juin 2026, La CFDT dénonçait : "un malaise profond, la perte de sens au travail, une fatigue mentale et physique, la dégradation du climat social. Des sous-effectifs chroniques, une augmentation de la surcharge de travail, de la pression permanente".
Une fois de plus, la CFDT Santé-Sociaux demande : "des moyens humains et matériels, le respect des droits, une réelle amélioration des conditions et la santé avant l'austérité."
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Je propose d’arrêter d’indexer la cotisation pour les œuvres sociales des hôpitaux sur les salaires avec la sur rémunération comme tout les autres territoires ultramarins et arrêter de rémunérer l’administrateur du COGOR plus qu’un ministre.
Jean Marc en souffrance syndicale et non professionnelle !
Qu'il aille dans le privé,
On en reparlera.
Les enfants gâtés
Si on supprime tous les primes, l'hôpital serait pas en déficit
C'est bien le problème, dans le milieu hospitalier ils sont mieux traité dans le privé et ont plus de moyens. Mais le public est accessible à tous. Bref, c'est le rôle de l'état d'assurer que nos services de soins soient les plus efficaces possibles. L'éducation, la santé et les infrastructures c'est la base du contrat social en France. Que reste-t-il en contrepartie de notre contribution si on enlève ça ?
Moi qui a été souvent hospitalisé ces derniéres années à cause d’une maladie chronique. Je confirme qu’il manque clairement de moyens humains.et souligner aussi le travail formidable et colossale du personnel hospitalier. La vie c’est une éternelle remise en question. Preuve encore que le gouvernement actuel n’entend rien. Tout les corps de métier sont en appauvrit 👹😈en souffrance. SAUF les POLITICIENS et leur discours j’assume,j’assume,j’assume et au final rien!!!
C'est sur que les maladies chroniques, comme le diabète, ça demande bcp de moyens. Moi, je mange pas de sucre, je fais du sport, et je ne vais jamais a l'hôpital.
je propose de refuser de soigner ceux qui gagnent plus de 100k par an ; qu'à aller dans le privé.