(ActualisĂ©)Le tribunal a rejetĂ© ce vendredi 23 janvier 2026 les requĂȘtes dirigĂ©es contre lâautorisation environnementale et la dĂ©claration dâutilitĂ© publique en vue de lâextension du bassin de baignade de Grande-Anse Ă Petite-Ăle. Il a estimĂ© que les mesures de protection prises par la mairie Ă©tait suffisantes, et que le projet est bien d'utilitĂ© publique. Les travaux vont donc pouvoir reprendre dans la zone.
La juridiction administrative a retenu "que les mesures destinĂ©es Ă compenser la perte de rĂ©cif corallien causĂ©e par les travaux dâenrochement (transplantation de ces rĂ©cifs et crĂ©ation dâune large zone dâhabitats favorables) Ă©taient suffisantes pour sâassurer de toute perte nette de biodiversitĂ©".
Par ailleurs, le jugement "retient que le projet ne porte pas atteinte aux quatre espĂšces protĂ©gĂ©es identifiĂ©es, susceptibles dâĂȘtre prĂ©sentes sur le site, Ă savoir le lĂ©zard (ou gecko) vert de Manapany, la tortue verte, la baleine Ă bosse et le dauphin indopacifique".
Le tribunal a considĂ©rĂ© que les apports du projet (qui permettra aux enfants dâapprendre Ă nager, aux personnes Ă mobilitĂ© rĂ©duite de profiter de lâocĂ©an sur un territoire oĂč il existe peu dâĂ©quipements inclusifs et Ă la collectivitĂ© de dĂ©velopper son attrait touristique) le rendaient "dâutilitĂ© publique".
Les travaux dâextension du bassin, qui avaient Ă©tĂ© suspendus par une ordonnance du juge des rĂ©fĂ©rĂ©s du 18 mars 2025, peuvent donc reprendre.
- Recours juridique pour suspendre le projet -Â
L'association Greenpeace avait dĂ©noncĂ© l'impact potentiel de ces travaux sur la biodiversitĂ© marine, notamment sur un des rĂ©cifs coralliens les mieux prĂ©servĂ©s de lâĂźle. "Ce bassin abrite une biodiversitĂ© exceptionnelle. 18 scientifiques ont alertĂ© le prĂ©fet Ă plusieurs reprises sur les risques que ce projet fait courir Ă cet Ă©cosystĂšme unique" dĂ©claraient les militants environnementaux.
La mairie de Petite-Ăle a persistĂ©, en assurant que des solutions technologiques permettront de maintenir, voire d'amĂ©liorer la biodiversitĂ©, par transplantation du corail.
 "Greenpeace est contradictoire, elle veut assurer la sĂ©curitĂ© du bassin mais il ne faut pas y toucher. Comment faire alors ?", s'Ă©tait interrogĂ© le maire de la commune, Serge Hoareau.Â
Il avait assuré que la municipalité a respecté toutes les étapes réglementaires et que le projet bénéficie du soutien des habitants. " La population est trÚs contente tout en sachant qu'elle pourra bénéficier d'une baignade sécurisée dans le plus beau coin de l'ßle."
Plusieurs associations environnementales avaient déposé un recours juridique pour suspendre le projet. Les opposants au projet estimaient que "la meilleure maniÚre de préserver cet espace naturel est de ne pas y toucher."
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Il faut changer de maire a Petite Ăle.
Une décision de Justice a été rendue, les différentes parties ont pu exprimer leur point de vue respectif, et en Démocratie, on se doit de respecter une décision de Justice.
La Mairie de Petite Ăle est informĂ©e de ses obligations environnementales et de respecter les garanties Ă©cologiques nĂ©cessaires Ă la vie de ce merveilleux site qu est Grand Anse.
Mairie, Justice, habitants du site et de Petite ßle sont pour, espérons que le projet puisse aller à son terme, la France et la Réunion étouffent et se meurent de la Dictature des minorités bruyantes et agissantes mais non représentatives de la majorité locale..
Menez Ă bien ce projet Mr le Maire, dans le respect des rĂšgles environnementales, comme vous vous y ĂȘtes engagĂ©s.
Je n ai pas entendu Greenpeace local ni personne d autre d ailleurs se battre avec acharnement pour dĂ©barrasser le site du Vieux Port au Tremblet, commune de St Philippe, de l hideuse coque d un pĂ©trolier mauricien vide Ă©chouĂ© sur la cĂŽte volcaniqueâŠle site est superbe et aujourdâhui fermĂ© au public, Ă cause de ce rafiotâŠquelle tristesse, et la je n ai pas beaucoup entendu nos chers Ă©cologistes locaux ou si peuâŠ
On ne peut pas avoir l action sĂ©lectiveâŠ.
Bravo merci pou ce que ou l'a dit. Est ce que les écoles y parlent de la crÚme solaire qui detruit les coraux des autres l'avons. Là -bas n'a le droit de tout faire mais chez nous non. C'est notre commune, les autres n'ont pas à venir nous faire crier. Un de ces jours il y en qui vont voir des sirÚnes et là je ne réponds plus de rien
"transplantation de corail" la bonne blague !
Il est temps d'Ă©couter les gens qui savent de quoi ils parlent, qui ont Ă©tudiĂ©s le sujet et les problĂ©matiques ! Et qui n'ont aucun intĂ©rĂȘt dans le projet !
Ils se nomment les scientifiques !
Pas les politiques soumis aux pressions économiques, électorales et de leurs réseaux !
Sage décision.