Ce mercredi 14 octobre 2026, Didier Robert, ex-président de Région et plusieurs autres de ses co-mis en cause, sont rejugés en appel dans l'affaire des emplois présumés fictifs à la Région. Tous les prévenus avaient été relaxés en première instance. Le parquet avait fait appel de la décision. Le lundi 13 avril, quatre d'entre eux ont été définitivement reconnus non coupables après le désistement du parquet général en leur faveur. Ce mercredi matin, le parquet général s'est également désisté pour une cinquième personne qui est donc elle aussi définitivement relaxée. La présidente empêche la couverture du procès en direct par les journalistes. Suivez nous (Photos : Emmanuel Grondin/www.imazpress.com)
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- C'est la fin de ce direct -
Merci de nous avoir suivi.
Nos excuses pour ce direct perturbé par la décision de la présidente d'interdire aux journalistes d'utiliser leurs téléphones et leurs tablettes dans la salle d'audience pour transmettre des informations en temps réel à leurs rédactions.
Cela en contraction avec les dispositions indiquées aux représentants de la presse par le parquet général.
La magistrate reviendra peut-être sur sa décision ce jeudi.
Pour notre part nous continuerons à vous informer en temps réel du mieux possible.
A demain donc et gayar soiré zot tout
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- Fin d'audience -
La présidente met suspend l'audience après l'audition de Vincent Bègue.
Elle reprendra jeudi à 8 h 30
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- Didier Robert choisi le silence -
Sur les conseils de son avocat Didier Robert a refus" de répondre aux questions de la présidente.
La magistrat s'est alors lancée dans un long monologue d'une bonne demie heure. Elle a notamment rappelé les faits reprochés
C'est ensuite Vincent Bègue, ancien directeur de cabinet de Didier Robert, qui est appelé à la barre.
Contrairement à son ancien patron, le fonctionnaire territorial, répond sans difficulté aux questions de la Cour
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- Le dossier examiné sur le fond -
La Cour commence à examiner le fond du dossier
Didier Robert est le premier à être appelé à la barre. Il est interrogé sur sa personnalité

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- Pour le parquet, la défense met en place "des écrans de fumée" -
L'avocat de la Région Réunion qui s'est constituée partie civile dans le dossier, estime que "les demandes de la défense (de Didier Robert - ndlr) sont des écrans de fumée"
Il demande à la Cour de joindre les incidents au fond (c'est à dire que les examiner lors du délibéré sur tout le dossier) et d'ensuite les rejeter dans leur totalité.
Au nom du parquet général, l'avocate générale abonde dans le même sens et précise : "je ne veux pas que l'on pense que l'affaire est pré-jugées". La magistrate ajoute : "que les avocats de la défense ne soient pas d'acccord avec le ministère public c'est normal, mais il ne doit pas y avoir de défiance. Comme la partie civile je pense que tout cela n'est qu un écran de fumée"
La Cour se retire une nouvelle fois pour délibérer.
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- Les avocats plaident des nullités de procédure -
L'audience a repris après pause déjeuner. La Cour annonce rejeter toutes les les questions préjudicielles (une procédure par laquelle un tribunal saisi d'un litige suspend son jugement) soulevées par l'avocat de Didier Robert.
Les avocats des autres mis en cause plaident à leur tour sur des nullités de procédure.
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- La Cour rejette les demandes de l'avocat de la défense -
Il aura fallu près de 45 minutes aux magistrats de la Cour pour délibérer sur les trois questions prioritaires de constitutionnalité (QPC) soulevées par l'avocat de Didier Robert.
Au final, elles sont toutes rejetées.
Maître Creissen a ensuite enchaîné avec cinq questions préjudicielles. Regardez.
Le défenseur de l'ancien président de Région soutient que la Cour doit saisir le tribunal administratif pour demander s'il y a bien "corrélation entre l'homme politique Président de région et le Président administratif d'une collectivité".
L'avocate générale requiert l'irrecevabilité des questions.
La Cour décide de suspendre à nouveau l'audience. Elle reprendra à 13h30.
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- Nouvelle suspension d'audience -
La Cour se retire une nouvelle fois pour délibérer. Cette fois, il s'agit de trancher sur les trois questions prioritaires de constitutionnalité soulevées par Maître Creissen, défenseur de Didier Robert.
La question prioritaire de constitutionnalité est une procédure qui permet à tout justiciable, lors d'un procès de contester la conformité d'une loi en vigueur (si elle porte atteinte aux droits et libertés garantis par la Constitution).
Nous prions nos lecteurs de bien vouloir nous excuser pour cette couverture forcément incomplète du procès en raison de la décision de la présidente de la cour d'interdire aux journalistes l'envoi en direct d'informations à leur rédaction.
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- La présidente de la cour d'appel interdit, de fait, aux journalistes de couvrir le procès en direct -
Sur instruction de la présidente de la cour d'appel, l'huissier demande aux journalistes de ne pas se servir de leurs téléphones, tablettes et ordinateurs en salle d'audience pour envoyer à leur rédaction des éléments d'information sur le procès.
La présidente ordonne également que les journalistes ne puissent pas sortir de la salle d'audience pour envoyer leurs informations à leur rédaction avant de revenir en salle d'audience.
En clair, les instructions de la présidente empêchent les journalistes, dont notre rédaction, de traiter le procès en direct.
Outre d'entraver le travail des journalistes et de priver les lecteurs d'une information en temps réel, ces interdictions sont totalement inhabituelles dans les salles d'audience en général et dans celle de la Cour d'appel de La Réunion en particulier.
Les consignes données par le parquet général pour chaque procès pouvant potentiellement avoir une importante couverture médiatique, sont les suivantes : "autorisation de conserver les tablettes et ordinateurs (avec webcam et microphone éteints) et Nagra (également éteints), sous peine de confiscation et d'exclusion de son détenteur de la salle d'audience, autorisation d'utiliser les ordinateurs et tablettes sous réserve de ne pas troubler les débats".
Il reste donc à déterminer pourquoi la présidente a brusquement décidé de changer ces règles habituelles, toujours respectées par les journalistes.
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- Désistement du parquet général pour Jean-Yoland Velleyen -
Le parquet général annonce se désister de son appel concernant Jean-Yoland Velleyen.
Au total cinq mis en cause relaxés en première instance ont fait l'objet d'un désistement du parquet général :
- Alfred Ablancourt
- Ismaël Aboudou
- Yannick Gironcel
- Jean-Charles Maroudé
- Jean-Yoland VelleyenLeur relaxe devient donc définitive.
Des avocats de la défense demandent que le désistement soit étendu à tous les prévenus.
La Cour se retire pour délibérer. Les magistrats reviennent rapidement. Ils constatent le désistement du parquet général concernant les cinq personnes. Ces dernières quittent la salle d'audience. Écoutez la réaction d'Ismaël Aboudou...
... et celle de son avocte, Maître Asma Dodat Akhoun.
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- La Cour refuse la comparution de la procureure -
Après délibération, la Cour rejette la demande de Maitre Creissen, avocat de Didier Robert. Véronique Denizot ne viendra pas témoigner. La Cour a estimé légitime l'excuse d'indivisibilité du parquet évoquée par la procureure.
L'audience se poursuit. La Cour commence le résumé de la procédure et des faits.
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- L'avocat de Didier Robert demande que la procureure soit amenée de force la barre -
Maître Creissen, défenseur de Didier Robert, demande la comparution en tant que témoins de Véronique Denizot, procureur de Saint-Denis.
Dans un courrier adressé à la Cour, la magistrate a déjà refusé de comparaître en soulignant l'indivisibilité du parquet.
Maître Creissen réclame qu'il soit fait usage la force publique pour forcer la procureure à venir à la barre.
La Cour se retire pour délibérer sur cet incident.
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- L'audience commence -
Vers 8h30, la Cour a fait son entrée dans la salle de la Cour d'appel de Saint-Denis.
L'audience commence avec l'appel des prévenus.
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- Les mis en cause arrivent à la Cour d'appel -
Avant le début de l'audience de la Cour d'appel, les prévenus sont arrivés "tranquillement" selon nos journalistes sur place.
Didier Robert et Jean-Louis Lagourgue sont notamment présents.
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- Rappel des poursuites contre chaque prévenu -
Parmi les présentés ce jour à la Cour d'appel, on retrouve :
- L'ex-président de Région, Didier Robert, est poursuivi pour soustraction, détournement ou destruction de biens d'un dépôt public par le dépositaire ou un de ses subordonnés et prise illégale d'intérêts par un élu public dans une affaire dont il assure l'administration ou la surveillance entre 2015 et 2021. Il est défendu par Maître Philippe Creissen.
En première instance, la procureure avait requis à son encontre, 12 mois de prison avec sursis, 50.000 euros d’amende, 5 ans d’inéligibilité, l'interdiction d’exercice dans la fonction publique et la publication du jugement dans un journal national et local pour détournement de fonds et prise illégale d’intérêt.
- Jean-Louis Lagourgue, ancien premier vice-président de la Région sous Didier Robert, est poursuivi pour complicité de soustraction, détournement ou destruction de biens d'un dépôt public par le dépositaire ou un de ses subordonnés entre 2015 et 2018, prise illégale d'intérêts par un élu public dans une affaire dont il assure l'administration ou la surveillance. Maître Laurent Payen assure sa défense.
10.000 euros d’amende et la publication du jugement dans un journal national et local avaient été requis contre Jean-Louis Lagourgue.
- Vincent Bègue, ancien directeur de cabinet du président, est poursuivi pour complicité de soustraction, détournement ou destruction de biens d'un dépôt public par le dépositaire ou un de ses subordonnés entre 2016 et 2019. Il est défendu par Maître Alain Rapady et Maître Luc Brossolet.
A été requis en première instance contre Vincent Bègue, 6 mois de prison avec sursis, 10.000 euros d’amende avec sursis et publication dans un journal national et local. Était aussi demandé la privation des droits civiques et civils pour une durée laissée à l’appréciation du tribunal.
- Yves Ferrières est poursuivi pour recel de bien provenant d'un crime ou d'un délit. Maître Vincent Hoarau est son avocat. 4 mois de prison avec sursis, 5.000 euros d’amende, 3 ans de privation des droits civiques, civils et de famille, et la publication du jugement dans les journaux avaient été requis.
- Sabrina Ramin est poursuivie pour recel de bien provenant d'un crime ou d'un délit. Elle est assistée de Maître Marius Henri Rakotonirina.
Le parquet avait requis 4 mois de prison avec sursis, 6000 d’amende, 3 ans de privation des droits civiques, civils et de famille, et la publication du jugement dans les journaux contre Sabrina Ramin, pour recel de bien provenant d'un délit.
- Ravy Vellayoudom est poursuivi pour recel de bien provenant d'un crime ou d'un délit. Son avocate est Maître Virginie Garnier Tissot.
A été requis en première instance, 3 mois de prison avec sursis, 3000 euros d’amende, une peine de privation des droits civiques, civils et de famille laissée à l’appréciation d’un tribunal, publication dans les journaux pour recel de bien provenant d'un délit
- Jean-Yoland Vellyen est poursuivi pour recel de bien provenant d'un crime ou d'un délit. Il est assisté de Maîtres Gautier Thierry et Mathieu Jorelle.
4 mois de prison avec sursis, 5.000 euros d’amende, 3 ans de privation des droits civiques, civils et de famille, et la publication dans les journaux du jugement avaient été requis.
Le lundi 13 avril 2026, la procureure générale, Fabienne Atzori, avait annoncé se désister de son appel concernant Alfred Ablancourt, Ismaël Aboudou, Yannick Gironcel et Jean-Charles Maroudé.
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- Plus d'un million d'euros de préjudice -
Cette procédure faisait suite à un signalement effectué par la chambre régionale des comptes (CRC), qui avait épinglé Didier Robert pour l'embauche supposée illégale de 22 collaborateurs de cabinet, en plus des six autorisés par la loi. Il s'agit de savoir maintenant pour la justice si ces collaborateurs "effectuaient véritablement un travail pour lequel ils étaient très bien payés" indique le JIR.
Dans son rapport la CRC relevait des anomalies dans la gestion du personnel, pouvant constituer les infractions de détournements de fonds publics, faux en écriture publique et prise illégale d'intérêts, pour un montant annuel de préjudice estimé à 1.400.000 euros.
La même année, le 6 décembre, des perquisitions ont eu lieu à la pyramide inversée à Saint-Denis. Sur place, la procureure de Saint-Denis Véronique Denizot ainsi qu'une dizaine de policiers de l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLIFF).
Le 6 juillet 2021, le Journal de l'Île avait lui révélé que le procureur de l'époque Éric Tuffery avait décidé l'ouverture d'une enquête pour des faits présumés de détournements de fonds publics et de prise illégale d'intérêts.
Selon le tribunal, le total du préjudice est évalué à 1.581.849 d'euros indûment versés aux salariés mis en cause.
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- Didier Robert et tous ses collaborateurs relaxés en première instance -
Didier Robert, ex-président de Région, Jean-Louis Lagourge (ex-président vice-président de la collectivité) Vincent Bègue, ancien directeur de cabinet de Didier Robert et les salariés poursuivis pour des faits présumés de détournement de fonds publics et de prise illégale d’intérêts ont tous été relaxés par le tribunal de Saint-Denis le 21 mai 2024.
Le président du tribunal avait estimé que l’enquête n’avait pas apporté d’éléments suffisants pour prouver la réalité des faits reprochés.
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- Bonjour zot tout -
Nous ouvrons ce live pour suivre le procès en appel de l’affaire des emplois présumés fictifs impliquant Didier Robert, ex-président de la Région Réunion.
Restez avec nous !
À propos
Parmi les présentés ce jour à la Cour d'appel, on retrouve :
- L'ex-président de Région, Didier Robert, est poursuivi pour soustraction, détournement ou destruction de biens d'un dépôt public par le dépositaire ou un de ses subordonnés et prise illégale d'intérêts par un élu public dans une affaire dont il assure l'administration ou la surveillance entre 2015 et 2021. Il est défendu par Maître Philippe Creissen.
- Jean-Louis Lagourgue, ancien premier vice-président de la Région sous Didier Robert, est poursuivi pour complicité de soustraction, détournement ou destruction de biens d'un dépôt public par le dépositaire ou un de ses subordonnés entre 2015 et 2018, prise illégale d'intérêts par un élu public dans une affaire dont il assure l'administration ou la surveillance. Maître Laurent Payen assure sa défense.
- Vincent Bègue, ancien directeur de cabinet du président, est poursuivi pour complicité de soustraction, détournement ou destruction de biens d'un dépôt public par le dépositaire ou un de ses subordonnés entre 2016 et 2019. Il est défendu par Maître Alain Rapady et Maître Luc Brossolet.
- Yves Ferrières est poursuivi pour recel de bien provenant d'un crime ou d'un délit. Maître Vincent Hoarau est son avocat.
- Sabrina Ramin est poursuivie pour recel de bien provenant d'un crime ou d'un délit. Elle est assistée de Maître Marius Henri Rakotonirina.
- Ravy Vellayoudom est poursuivi pour recel de bien provenant d'un crime ou d'un délit. Son avocate est Maître Virginie Garnier Tissot.
- Jean-Yoland Vellyen est poursuivi pour recel de bien provenant d'un crime ou d'un délit. Il est assisté de Maîtres Gautier Thierry et Mathieu Jorelle.
Le lundi 13 avril 2026, la procureure générale, Fabienne Atzori, avait annoncé se désister de son appel concernant Alfred Ablancourt, Ismaël Aboudou, Yannick Gironcel et Jean-Charles Maroudé.
La Région Réunion est partie civile. Elle est représentée par Maître Robin Binsard.
- Des embauches au cabinet de l'ex-président de Région dans le viseur de la Justice -
Au cœur du dossier : des embauches au cabinet du président de Région entre 2015 et 2020 et un total de 1.581 849 euros de salaires supposés indus.
Tous les prévenus avaient été relaxés par le tribunal correctionnel de Saint-Denis le 21 mai 2024.
Le parquet avait fait appel de cette décision dès le 22 mai 2024.
L'audience en appel avait été fixée au 12 novembre 2025. Le procès avait alors tourné court. En cause, une enquête préliminaire portant sur 166 autres emplois présumés fictifs, classée sans suite en juin 2020 et sans aucune mention de ces investigations dans le dossier actuellement jugé.
L'affaire de ces 166 emplois présumés fictifs avait été révélée par Imaz Press en juin 2017.
Dans cette affaire, les noms de ces 166 personnes avaient été publiés en ligne sur une plate-forme en ligne, la même où des documents échangés par la team de campagne d'Emmanuel Macron ont été publiés après avoir été hackés.
Face à la confusion, la procureure générale avait plaidé le respect des droits de la défense et avait proposé de renvoyer l’affaire pour communiquer les pièces manquantes.
- Contestation générale de la part des mis en cause -
Tous les prévenus contestent les faits reprochés. "Je conteste de la manière la plus ferme", a déclaré Didier Robert lors de son premier procès. Jean-Louis Lagourgue assure avoir signé "en vertu d’une délégation", sans favoritisme, et "ne pas comprendre" sa présence dans le prétoire.
Vincent Bègue dit n’avoir commis "aucune faute" et se décrit comme une "courroie de transmission".
Les anciens collaborateurs soutiennent avoir travaillé réellement ; certains disent avoir remis des documents, d’autres déplorent des investigations "incomplètes".
À la barre du tribunal correctionnel, l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales, l'OCLCIFF, avait indiqué avoir conduit des investigations "longues et minutieuses" mobilisant 14 enquêteurs entre 2015-2020, pointant un "recrutement massif" au cabinet, souvent "discrétionnaire".
La Chambre régionale des comptes avait relevé un effectif de 3,4 agents pour 1.000 habitants - un taux de plus du double de celui de l’Hexagone pour une collectivité comparable - des rémunérations "semblant excessives" et une "suspicion d’emplois de complaisance".
- Didier Robert enchaîne les affaires judiciaires -
Pour rappel, Didier Robert a également été condamné le 21 mai 2021 à 15 mois de prison avec sursis et à 3 ans d'inéligibilité dans l'affaire dite des Musées Régionaux. Le président de Région avait immédiatement fait appel, avant de retirer sa demande d'appel en décembre 2021.
En 2019, Imaz Press avait révélé qu'une procédure judiciaire était en cours alors qu'une plateforme en ligne avait publié les noms de 166 personnes émargeant "au Cabinet, aux dépendances et apparentés de la Région".
Le 6 juillet 2021, le JIR révélait que le procureur de Saint-Denis, à l'époque Eric Tuffery, avait décidé l'ouverture d'une enquête pour des faits présumés de détournement de fonds publics et de prise illégale d'intérêts. Les perquisitions menées en décembre dernier s'inscrivaient alors dans la continuité de l'enquête.
Le 6 décembre 2021, des perquisitions ont eu lieu au siège du Conseil régional à Saint-Denis. Effectuées dans différents services, elles portaient sur l'enquête concernant Didier Robert et ses emplois au cabinet.
Le 21 mai 2024, Didier Robert, ex-président de Région, Jean-Louis Lagourge (ex-président vice-président de la collectivité) Vincent Bègue, ancien directeur de cabinet de Didier Robert et les huit salariés poursuivis pour des faits présumés de détournement de fonds publics et de prise illégale d’intérêts ont été relaxés par le tribunal de Saint-Denis. Le président a estimé que l’enquête n’avait pas apporté d’éléments suffisants pour prouver la réalité des faits reprochés.
Le 18 juin 2026, il a été condamné en appel à 10.000 euros d'amende et un an d'inéligibilité pour prise illégale d'intérêt dans l'affaire des loyers payés par le Conseil régional à l'ancien président de Région. Il avait été relaxé pour les faits de concussion.
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Il faut les mettre au frais un bon moment et qu'ils ne fassent plus la politique pour le bien être des Réunionnais et de l'humanité.
" La présidente ordonne également que les journalistes ne puissent pas sortir de la salle "
La justice sous les cocotiers déraillent totalement. Ces magistrats d'un autre temps révolus.
Que ces derniers soient mis à la retraite d'office sans les 53% de vie chère.
" L'incompétence, c'est la lâcheté de la magistrature " , Par Christophe Barbier
Qu’un magistrat soit syndiqué pose déjà un problème au regard de la neutralité dont il se doit de faire preuve
Dans le livre, François Hollande : "S'il n'y a rien dans le dossier, c'est choquant, c'est vrai". "C'est hélas le comportement de la justice", tranche-t-il. Puis le président tient des propos franchement critiques : "Cette institution, qui est une institution de lâcheté... Parce que c'est quand même ça, tous ces procureurs, tous ces hauts magistrats, on se planque, on joue les vertueux... On n'aime pas le politique. La justice n'aime pas le politique..."
Visiblement il est bien nourri et ne fait pas pitié!
Didier ROBERT est coupable même s'il va être relaxé parce que l'enquête a été mal ficelée. Mais la justice n'est pas le droit. Par contre votre votre commentaire fait vraiment pitié. Il pourrait être d'un autre niveau pour un homme de gauche humaniste et progressiste. C'est un peu mesquin.
C'est votre commentaire qui est souvent ridicule hulk. Missouk a raison
Vous êtes libre de votre opinion, mais ce genre de remarque reste un peu mesquin.
ouh là... Visiblement l'humour grinçant c'est pas votre truc !
Ce n'est pas vraiment de l'humour. C'est taper un peu bas.Je suis certain que vous pouvez faire mieux vu la haute opinion que vous avez de vous même et parfois le mépris que vous avez vis à vis de ceux qui ne pensent pas comme vous.
Fiasco total à l'image de la politique de didier robert.
Pourquoi empêcher la presse de couvrir les débats comme elle le fait habituellement ? Aurait-on soudain découvert que la transparence est un sport à haut risque pour ceux qui ont quelque chose à cacher ?
Après tout, nous sommes à l’intérieur, nous enregistrons tout : chaque parole, chaque silence, chaque contradiction. Les archives feront foi.
Dès lors, pourquoi interdire à la presse de faire son travail ? À moins, bien sûr, que l’on considère que la vérité est parfaitement fréquentable… à condition qu’elle ne sorte jamais de la pièce.
L’opacité comme stratégie, interdire le direct comme refuge : il ne manque plus que le secret-défense pour transformer une réunion en chef-d’œuvre de transparence.
Didier a une belle collection de bracelets argentés lol !!!
C'est lui.
Encore lui.
Il pourra toujours manger la legines avec le Laurent.
Il est toujours pas en cabane... D'autres pour un petit larcin sont derrière les verrous!
En fait les avocats jouent sur vice de forme et non pas sur le fond pour classer l'affaire.
Preuve de culpabilité ?
Peut il battre Balkany ?
Alibaba et les ....
Moitie la route en pleine lumiere judiciaire.
Vu ses nombreuses affaires judiciaires. Rien que pour lui et les seconds couteaux il faudra construite un tribunal.
Ou sont ses soutiens ?
Olivier riviere cumulard.d'indemnité et rattrappe par la justice.
Virapoulle videaste a défaut d'être un bon élu.
Vergoz qui aime s'écouter parler et tout le monde dort
Lacouture meilleur en foot.qu'en politique
Melchior y aime tout le.monde et personne y aime a li.
Victoria specialsite fourmi et mauvaises herbes
Na pi personne ?
Plusieurs figures politiques ou personnalités publiques poursuivies ou condamnées par la justice ont entrepris une reconversion ou une fuite dans le secteur de la restauration :
Y manque Virapoulle pour l'ensemble de son œuvre.
Fou tout sa en pridon.
Bracelet électronique : trop gentil pou zot.
Y faut etre propre en politique
Il faut des administrateur exterieur, les locaux sont incompetents et corrompus.
Voyages en 1ere classe.
Y coupe encore zébu a Madagascar ?
Comment voulez vous avancer avec ce genre d'élu.
Il pourra se présenter aux prochaines élections avec son camarade Virapoullé.
Collectionneur de casseroles ?
Il manque des noms ?
Merci Didier robert d'avoir supprimé le Tram Train.