Cinquième jour de mobilisation devant les lycées de La Réunion ce jeudi 8 octobre 2026, Les jeunes continuent de réclamer plus plus de professeurs, a suppression de Parcoursup des emplois du temps et des classes moins chargées . Dans le courant de la matinée, la situation s'est tendue à Saint-Paul et à Saint-André. Des heurts se sont produits entre les manifestants et les forces de l'ordre. Neuf jeunes, huit mineurs et un majeur, ont été interpellés, indique la préfecture à la mi-journée. Une policière a été blessée dans l'est. Suivez-nous, nous sommes en direct (Photos : Stephan Laï-Yu/www.imazpress.com)
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Ce live est à présent terminé. Merci de nous avoir suivi, à bientôt sur Imaz Press.
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"L’égalité de traitement ne doit pas s’arrêter à 10.000 kilomètres de Paris", lance la députée Émeline K/Bidi
Émeline K/Bidi, députée de La Réunion, interpelle le ministre de l’Éducation nationale sur le traitement réservé aux lycéens réunionnais dans le cadre du mouvement national.
"Alors que le Gouvernement a annoncé la suspension des cours les 6 et 7 octobre afin de permettre aux lycéens d’organiser un temps de "démocratie interne" dans leurs établissements, une situation différente se dessine à La Réunion. Le rectorat a indiqué que ces échanges pourraient être organisés les 8 et 9 octobre ou, à défaut, à la reprise des cours le 26 octobre, après les vacances scolaires. Cette différence de calendrier n’est pas acceptable", dit-elle.
"Les lycéens réunionnais ne peuvent pas être invités à patienter plusieurs semaines pour être entendus alors que les jeunes de l’Hexagone bénéficient immédiatement du cadre de dialogue annoncé par le Gouvernement", poursuit l'élue.
Dans un courrier adressé au ministre de l’Éducation nationale, Émeline K/Bidi demande donc au Gouvernement de garantir que les annonces nationales soient appliquées à La Réunion dans les mêmes conditions et les mêmes délais que dans l’Hexagone.
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"Il est urgent de remettre l’éducationau cœur des politiques publiques" lance Jean-Pierre Marchau
"Ce dont les jeunes Réunionnais ont besoin, ce sont des politiques ambitieuses en matière d’éducation, de formation, d’emploi et d’égalité des chances. Ils ont besoin de perspectives d’avenir, de confiance et de reconnaissance", lance Jean-Pierre Marchau pour les Écologistes.
"Certes, le gouvernement annonce aujourd’hui de nouvelles concertations sur les difficultés des lycéens. Mais ces annonces ne sauraient dispenser d’une véritable politique d’émancipation de la jeunesse", dit-il encore.
Quand un pouvoir peine à apporter des réponses aux difficultés économiques et sociales, la tentation est grande de déplacer le débat vers les questions d’ordre, de discipline et de sécurité. La jeunesse risque alors de devenir un bouc émissaire commode, sur lequel se concentrent les discours d’autorité et les démonstrations de fermeté.
À La Réunion comme ailleurs, "il est urgent de remettre l’éducation, la justice sociale, l’émancipation et la confiance au cœur des politiques publiques. La jeunesse n’a pas besoin d’être mise au pas. Elle a besoin qu’on lui ouvre des perspectives".
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Neuf personnes interpellées dont huit mineurs
Ce jeudi 8 octobre, 9 interpellations ont été réalisées dont huit mineurs et un majeur pour tentative et dégradation par incendie, vol d'extincteur et violences vers des personnes dépositaires de l'autorité public.
À Saint-André, une centaine d'élèves sont présents devant les lycées Jean Perrin et Sarda Garriga. Un groupe hostile a été identifié en marge du mouvement en provoquant des feux de poubelles, des jets de projectiles et des tirs de pétards. Une policière a été blessée et l'interpellation de trois mineurs a été réalisée.
À Saint-Paul, près de 400 élèves venant de plusieurs établissements sont rassemblés devant le lycée Louis Payen. Des individus cagoulés ont été identifiés près du lycée Louis Payen donnant lieu à l'interpellation d'un majeur.

Depuis le début des mouvements, le 5 octobre 2026, 32 personnes ont été mises en garde en vue dont 27 mineurs et cinq majeurs pour trouble à l'ordre public.
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10 points de rassemblements aux abords des lycées de La Réunion
À la mi-journée, la préfecture de La Réunion a fait le point sur une situation qu'elle estime "particulièrement calme".
Au total, 10 points de rassemblement des lycées sont recensés depuis de le début de la journée.
Aucun collège n'est concerné par les mouvements à ce stade.
Environ 500 participants sont enregistrés sur l'ensemble du département.
Pour assurer la sécurité des élèves, des personnels des établissements, des manifestants, des riverains et des usagers, plus de 121 policiers et 265 gendarmes sont actuellement engagés sur l'ensemble du département.
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Deux personnes interpellées à Saint-Paul
À Saint-Paul, selon nos informations, deux personnes ont été interpellées pour avoir jeté des galets sur les forces de l'ordre.
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Saint-Paul : jets de galets et gaz lacrymogène entre élèves et force de l'ordre après l'interpellation d'un jeune
À Saint-Paul, après l'interpellation d'un jeune, la situation a commencé à se tendre. Plusieurs personnes ont jeté des galets. En riposte, les gendarmes ont lancé du gaz lacrymogène.
Une situation qui a débordé alors que la mobilisation se déroulait dans un cadre calme et pacifique.
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Le mouvement des lycéens va se poursuivre à La Réunion
À Saint-Paul, la mobilisation se passe dans le calme et d'une façon pacifique, de quoi permettre aux élèves de faire entendre leurs voix.
Les lycéens souhaitent organiser dans la journée un moment où chacun puisse évoquer ses revendications. "Les classes sont surchargées, il fait chaud, certaines salles sont mal équipées, les ventaliteurs sont dysfonctionnels, il manque des professeurs...", liste Antonin, porte-parole.
Ce qui est déjà certains, "c'est que le mouvement ira plus loin" dit Antonin. Écoutez.
Il déplore toutefois le fait que soit seulement mis en avant la casse, plutôt que les revendications des lycéens.
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Les lycéens de Saint-Paul demandent un rendez-vous avec le préfet
Youssouf, porte-parole du front de soutien lycéen à Saint-Paul. "Nous attendons un rendez-vous avec le préfet pour discuter avec lui de nos problèmes et de nos inquiétudes". Écoutez.
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Trois personnes interpellées à Saint-André
Sur la commune de Saint-André, la situation est tendue du côté des lycées Jean Perrin et Sarda Garriga. Plusieurs personnes ont jeté des galets et caillassé les forces de l'ordre.
Ils ont également cassé un pied de palmiste et mis le feu dedans.
Selon nos informations, trois personnes ont été interpellées dont deux mineurs et un majeur.

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L’Union des Femmes Réunionnaises l'interdiction des rassemblements aux abords du lycée Roland Garros au Tampon
L’Union des Femmes Réunionnaises dénonce l’arrêté préfectoral interdisant les rassemblements et manifestations aux abords du lycée Roland Garros au Tampon.
"Depuis plusieurs jours, des lycéennes et des lycéens se mobilisent à La Réunion. À ces revendications politiques et sociales légitimes, la réponse apportée est une nouvelle fois sécuritaire. Après les gaz lacrymogènes, les interventions policières d’une violence disproportionnée, la fermeture des établissements et les interpellations, voilà désormais que l’on prétend répondre à la mobilisation de la jeunesse en lui interdisant tout simplement de se rassembler", écrit l'UFR.
"Le maintien de l’ordre ne peut pas devenir le prétexte commode permettant de faire taire une contestation."
L'UFR rappelle que : "la liberté de manifester est une liberté fondamentale"
L’Union des Femmes Réunionnaises demande au préfet de La Réunion de lever immédiatement cet arrêté.
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Un mur de pancarte installé devant le lycée Louis Payent à Saint-Paul
Dans le lycée de l'ouest de La Réunion, plusieurs pancartes ont été installés en signe de protestation. On peut y lire : "on est pas mal éduqués, on veut juste être écoutés", ou encore "on nous apprend la liberté d'expression mais on nous tabasse quand on l'exerce".
D'autres pancartes affichent : "l'avenir c'est nous", "plus d'argent pour éduquer, moins pour tuer".

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"On veut faire entendre la voix des lycéens" lance Antonin, élève de Terminale au lycée Évariste de Parny
Antoni, lycéenen terminal à Évariste de Parny, explique pourquoi il se mobilise. "L'intérêt de rejoindre les lycées est de faire entendre encore plus a voix des élèves parce que pas tous suivent la cause". "Nous ne sommes pas là pour casser."
"On revendique notre intérêt général et un soutien au mouvement national des lycéens qui essaye de faire entendre leur colère", dit-il. "Cela en raison d'un manque de moyens. Les choses ne sont pas faites."
Il évoque les lycées de l'est où il y a moins de moyens et le sait, dans son lycée, "on est organisé, développé, on a des professeurs très présents". Écoutez.
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"Lorsque les lycéennes et les lycéens s'expriment, notre responsabilité est de les écouter lance la CGTR
"Lorsque les lycéennes et les lycéens s'expriment sur leurs conditions d'études ou leurs inquiétudes face à l'avenir, notre responsabilité collective est de les écouter avec respect, de les accompagner avec bienveillance et de leur garantir des conditions de réussite décentes", lance la CGTR.
"La "méthode Coué" ne remédie pas aux classes surchargées, aux salles surchauffées, aux blocs sanitaires "neutralisés", au manque de fontaines à eau potable, aux restaurants scolaires quasi inaccessibles (nombres de places et de repas insuffisants), les algorithmes ne remplacent pas les professeurs absents et les drones ne cachent pas l'insuffisance des moyens humains, techniques, financiers", dit le syndicat.
Il réclame : un bâti scolaire digne, adapté au climat et doté en effectifs, un climat scolaire serein, des moyens humains et la fin de Parcoursup.
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À Saint-Paul, plus de 200 élèves rassemblés devant le lycée Louis Payen
Les élèves descendus du lycée Évariste de Parny sont arrivés devant l'établissement Louis Payen.
Ils sont près de 200 sur place.
Des feux de palettes et de caddies ont été allumés.
Les forces de l'ordre sont actuellement sur place pour sécuriser la mobilisation.
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Lecornu joue l'apaisement avec les lycéens
"La colère des jeunes ne vient pas de nulle part. Nul ne peut être indifférent aux angoisses qu'ils expriment", a déclaré le Premier ministre, qui a réaffirmé que "les premières décisions du gouvernement seront présentées à la fin du mois d'octobre" afin de répondre à la crise.
M. Lecornu a par ailleurs déclaré que "les temps de dialogue engagé" se poursuivraient "à partir de demain (jeudi), dans chaque lycée et jusqu'à la semaine prochaine", et que la plateforme de dialogue ouverte par le ministère de l’Éducation avait déjà recueilli plus de 40.000 contributions.
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La FSU mobilisée aux côtés des lycéen⋅nes et des étudiant·es
Le 6 octobre, la mobilisation lycéenne et étudiante a été massive et réuni des centaines de milliers de lycéen·nes et d’étudiant⋅es, dans des cortèges revendicatifs, festifs et joyeux, accompagnés et soutenus par de très nombreux personnels et parents d’élèves. Ce jeudi, ils poursuivent leur mouvement et restent soutenus par la FSU.
"Le gouvernement doit leur apporter des réponses en améliorant réellement leurs conditions d’étude."
La FSU appelle l’ensemble des personnels à poursuivre leur action de solidarité avec la mobilisation de la jeunesse, à continuer d’être aux côtés des lycéen·nes et étudiant⋅es en se mobilisant avec elles et eux.
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Une trentaine d'élèves rassemblés devant le lycée de Vincendo à Saint-Joseph
Ce jeudi, une trentaine d'élèves ont décidé de se mobiliser devant le lycée de Vincendo à Saint-Joseph.
Une véhicule de la gendarmerie est sur place pour assurer la sécurité des élèves.
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Les rassemblements interdits au Tampon
Les rassemblements sont interdits autour du lycée Roland-Garros, au Tampon, ce jeudi et ce vendredi.
Dans un arrêté signé ce mercredi 7 octobre, le préfet Patrice Latron invoque le risque de nouveaux troubles après plusieurs journées de tensions aux abords de l’établissement.
L’interdiction concerne les abords immédiats du lycée, ainsi que les rues Roland-Garros, du Général-de-Gaulle, Édouard-Daladier, Yves-Ethève et le boulevard Michel-Debré. Elle s’applique aux deux journées, sans plage horaire précisée.
Dans son arrêté, la préfecture considère que le lycée Roland Garros "a été particulièrement touché par ces troubles, avec des rassemblements répétés les 1er, 2, 5 et 6 octobre 2026 impliquant 15 à 30 individus, pour la plupart non scolarisés dans l'établissement".
Le lycée est fermé depuis ce mercredi 7 octobre après-midi.
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À Saint-Benoît, un rassemblement devant le lycée Jean-Claude Fruteau
Dans l'est, c'est devant le lycée Jean-Claude Fruteau à Saint-Benoît que les élèves se mobilisent.
Une mobilisation soutenue par les parents d'élèves et les syndicats.
Maxime, élève de l'établissement évoque "un rassemblement dans le calme pour nos causes et nos revendications".
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À Saint-Paul, les élèves du lycée Évariste de Parny descendent les rampes de Plateau Caillou pour rejoindre le lycée Louis Payen
À Saint-Paul, au lycée Évariste de Parny, une marche de mobilisation est organisée.
Sarah Telmar, lycéenne explique : "aujourd'hui on a décidé de cette marche pour porter nos revendications. On demande plus de moyens pour l'éducation, plus de professeurs et on aimerait être plus écoutés parce que la parole des lycéens compte énormément. Nous sommes l'avenir de la France". Écoutez.
Les élèves descendent actuellement les rampes de Plateau-Caillou afin de rejoindre le lycée Louis-Payen, où de nombreux lycéens de La Réunion seront réunis pour une manifestation.
Des élèves de Vue Belle et de Saint-Paul IV les rejoignent. Objectif, rassembler un maximum de lycéens.

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Bonjour à tous,
Ce jeudi 8 octobre 2026, sonne le cinquième jour de mobilisation devant les lycées de La Réunion.
Les élèves sont de nouveau rassemblés devant leurs établissements pour dire leur colère concernant leurs situations d'éducation et le mépris du gouvernement.
À propos
À Saint-Paul, au lycée Évariste de Parny, une marche de mobilisation est organisée. Les élèves descendront ensuite les rampes afin de rejoindre le lycée Louis-Payen, où de nombreux lycéens de La Réunion seront réunis pour une manifestation.
Une mobilisation que les élèves souhaitent pacifique, mais également visible et audible, afin de permettre aux lycéens de faire entendre leurs revendications et leurs préoccupations.
Les syndicats seront éventuellement présents.
- Des rassemblements interdits au Tampon -
Les rassemblements seront interdits autour du lycée Roland-Garros, au Tampon, ce jeudi et ce vendredi.
Dans un arrêté signé ce mercredi 7 octobre, le préfet Patrice Latron invoque le risque de nouveaux troubles après plusieurs journées de tensions aux abords de l’établissement.
L’interdiction concerne les abords immédiats du lycée, ainsi que les rues Roland-Garros, du Général-de-Gaulle, Édouard-Daladier, Yves-Ethève et le boulevard Michel-Debré. Elle s’applique aux deux journées, sans plage horaire précisée.
Dans son arrêté, la préfecture considère que le lycée Roland Garros "a été particulièrement touché par ces troubles, avec des rassemblements répétés les 1er, 2, 5 et 6 octobre 2026 impliquant 15 à 30 individus, pour la plupart non scolarisés dans l'établissement".
Ces personnes "ont provoqué des settings, des feux de poubelles et des jets de projectiles, entraînant le secouement des grilles (nécessitant une réparation d'urgence), la chute de projectiles dans la cour et le détournement des sorties des élèves vers un autre portail en raison du caractère très passager de la rue".
Enfin, "que l'enceinte du lycée présente, côté rue Roland Garros, des faiblesses structurelles en termes de hauteur et de résistance, favorisant les intrusions ; que les élèves, le personnel et les riverains ont été exposés à des violences potentielles, des fumées toxiques, des mouvements de foule et des risques d'accidents, tandis que l'absentéisme croissant (avec une présence variable des élèves entre 73 % et 94 %) s'explique par la montée des craintes pour la sécurité".
Le lycée est fermé depuis ce mercredi 7 octobre après-midi. Sa réouverture est prévue le lundi 26 octobre à 7h30.
Lire aussi - Mobilisation lycéennes : les lycéens appelés de nouveau à se mobiliser jeudi
- Les élèves invités à s'exprimer sur leurs doléances -
Mercredi matin sur X, Sébastien Lecornu avait appelé les élèves à s'exprimer au sein de leurs établissements et sur la plateforme mise en ligne lundi soir pour recueillir leurs doléances.
La plateforme lancée par le ministère de l'Éducation nationale a recueilli plus de 40.000 contributions, notamment sur les conditions matérielles dans les établissements et l'organisation du temps scolaire. Les temps de dialogue doivent se poursuivre dans les lycées jusqu'à la semaine prochaine.
Il avait aussi confirmé l'organisation d'heures "banalisées" dans les lycées, donc sans cours, pour permettre aux élèves et au personnel de faire remonter leurs difficultés, ce que que le principal syndicat de proviseurs refuse de faire, tant que "le climat n'est pas serein".
- Élèves et syndicats sollicitent un rendez-vous avec le Premier ministre -
Les lycéens en appellent désormais à Matignon: "nous avons des propositions chiffrées (...) et c'est pour ça que nous demandons dès la semaine prochaine un rendez-vous avec monsieur le Premier ministre Sébastien Lecornu", a déclaré à la presse Ryad Rani, président de l'Union syndicale lycéenne (USL).
Sébastien Lecornu a de son côté réaffirmé que "les premières décisions du gouvernement seront présentées à la fin du mois d’octobre" pour répondre à la crise.
"La colère des jeunes ne vient pas de nulle part. Nul ne peut être indifférent aux angoisses qu’ils expriment" a-t-il également déclaré.
Lire aussi - Cerné par les crises, Lecornu cible la colère sociale et temporise sur les lycéens
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Un SAINT-PAUL ils ont arrêté un type masqué. Après enquête de l'IGPN il s'avère que c''est une erreur : c était Zorro. Lol.
les seules possibilités sont :
Le blocage par le mouvement social
Le vote protestataire et l'alternance radical et pas le FN
Faire la "guerre juridique" aux politiques, et grandes entreprises.
Le conflit doit se déplacer des parlements vers la rue, les tribunaux et les urnes.
Il faut choisir entre la rue et les urnes. Certes MÉLENCHON veut les deux.Il veut gagner par les urnes mais en foutant le bo..el dans la rue.
La démocratie a bon dos, comme ça les pourris et les fraudeurs se cachent derrière, la pillent, et profitent ensuite des élections avec l’appuie de leurs médias d'extrême droite pour prendre le pouvoir, comme dans les années 30, bien appuyés par les puissants.
Dis donc, tu connais tes classiques, comme le petit livre rouge. Ça date un peu...au fait, a part prof, tu as un boulot avec des idées pareilles ?
Au moins il était (peut-être)prof, et vous, pardon, et toi, puisque tu tutoies les gens que tu ne connais pas ?